En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.

Elabweb_Titre.png

Nouvelles

وزير التعليم العالي يصرّح من تلمسان
“تصنيف الجامعة الجزائرية في الجداول العالمية غير مطابق للواقع”
 اعتبر وزير التعليم العالي، أمس، في كلمة ألقاها بمناسبة اختتام الاحتفالات المخلّدة للذكرى الأربعين لتأسيس جامعة تلمسان، أن “التصنيفات التي تصدرها بعض الجامعات في العالم، ويتحدّث عنها الكثير، سلبية ونمطية وغير مطابقة للواقع، وغالبا ما ترتكز على الإنتاج العلمي منذ نشأة هذه الجامعات التي لها قرون من النشاط العلمي”. وأضاف محمد مباركي أنه لا يجب أن يغيب عن أذهان الجميع أن معدّل عمر الجامعة الجزائرية لا يتجاوز الثلاثين سنة، ورغم كل هذه الاعتبارات فقد قفزت جامعة تلمسان على سبيل المثال من المرتبة 3500 عالميا إلى المرتبة 2500 عالميا حسب ترتيب “وابومتريك”، والثالث مغاربيا، وتحتل الجزائر المرتبة الثالثة إفريقيا بعد جنوب إفريقيا ومصر، والثالثة عربيا أيضا بعد السعودية ومصر.

وقال مباركي إن الجزائر تسعى لاستكمال بناء الصرح العلمي والتكنولوجي الذي تحتاجه البلاد. وفي هذا الإطار كشف عن إنشاء أكاديمية للعلوم والتكنولوجيا بالعاصمة ستكون بمثابة سلطة عليا تقوم بمرافقة التطور العلمي والتكنولوجي في البلاد، وستكون الأكاديمية هيئة مستقلة للامتياز الوطني، وستعنى بأداء دور الخبرة والاستشارة في مرافقة السلطات العمومية في اتخاذ القرارات ذات الخيارات الإستراتيجية.  

- See more at: http://www.elkhabar.com/ar/watan/435172.html#sthash.ZPVxtjQM.dpuf


L'Algérie est considérée comme l'un des pays où la connectivité à internet et des plus lentes. C'est ce que confirme le classement NetIndex qui calcule la bande passante des pays.

L'Algérie est 174e sur 189. Les résultats ont été obtenus par l'analyse des données de test entre le 12 juin et le 11 juillet de l'année en cours.

534.111 adresses IP uniques testées ont été sélectionnées en Algérie. Sur les 1.080.472 essais au total, 48.099 ont été utilisés pour cet indice. Avec 2.69 Mégabits par seconde (Mbps) et une vitesse 1.2 Mbps de chargement.

Quant à la connexion mobile elle est de 2.5 Mbps et 1 Mbps pour le chargement (upload).

graphe

 

D'après ce graphe, le débit de l'Algérie a presque doublé entre le mois d'avril et le mois de mai 2014, passant de 1.43 Mbps à 2.69 coïncidant avec le lancement de la 4G "fixe" et les offres "Idoom" d'Algérie Télécom.

Sur le podium, Hong Kong (84.34 Mbps), Singapour (69.69 Mbps) et la Roumanie (55.82 Mbps).

Quant aux pays voisins, la Tunisie est à la traîne à la 169e place avec 3.13 Mbps, le Mali à la 147e avec 4.41 Mbps, la Libye à la 133e avec 5.24 Mbps, le Maroc à la 130e avec 5.43 Mbps et la Mauritanie à la 86e place avec 10.01 Mbps. Le Niger avant dernier pays dans le classement avec un débit de 0.68 Mbps.

Le site NetIndex propose également des classements nationaux des villes de chaque pays où le débit est élevé.

En Algérie, c'est Béchar qui est en tête du classement national avec un débit de 17.11 Mbps suivie d'Ourgla avec 2.57 Mbps et Alger en troisième position avec 2.55.

Au Maroc, Tanger domine les villes marocaines avec 40.48 Mbps et en Tunisie, au top 3 on trouve: Manouba (3.62 Mbps), Tunis (3.05) et Sfax avec 2.94 Mbps.

 

Le cyberparc de Sidi-Abdallah abrite le Troisième Symposium international sur la cybercriminalité - le 26/09/2014 - 09:27 par   Djoudi

L’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le quotidien des Algériens se fait lentement. Un grand pas a néanmoins été franchi, cette année, avec le lancement du réseau 3G. Pour autant, cette introduction se fait-elle sûrement ? Les opérateurs se chargent des avancées techniques, tandis que les utilisateurs profitent de l’offre technologique. L’État se positionne en gendarme sur le marché, mais il sous-estime son rôle de protecteur stricto sensu. La cybersécurité est pourtant primordiale si l’on veut intégrer davantage les Tic dans la vie quotidienne. 
À l’occasion du Symposium international sur la cybercriminalité organisé, hier, au Cyberparc de Sidi-Abdallah, les participants ont livré leurs expertises dans le domaine de “la cybersécurité dans l’entreprise”, le thème retenu pour cette troisième édition. Alors que l’économie du numérique aspire à se développer, notamment avec l’ouverture vers le paiement en ligne, les experts mettent en garde contre les dangers potentiels. “Sans des systèmes performants de protection des données, nous serons davantage exposés aux cyberattaques”, affirme Me Hind Benmiloud.  
 

Si ce sont les gros détournements de fonds, les piratages d’institutions, telles que la Maison-Blanche ou le FBI qui font la une des journaux à travers le monde, il ne s’agit là que de l’arbre qui cache la forêt. En réalité, “les principales cibles des cyberattaques sont les PME et la plupart de ces attaques impliquent les employés de façon volontaire ou involontaire”, explique Me Benmiloud. Si les grandes entreprises se prémunissent plutôt bien contre les cyberattaques, les PME, souvent par manque de moyens, sont des cibles faciles : leurs employés utilisent leurs terminaux personnels et leurs mots de passe ne sont pas régulièrement modifiés, et cela constitue autant de failles possibles pour les cyberattaques, explique-t-elle en substance. 
Cette juriste plaide pour une réglementation plus détaillée en matière de cybercriminalité et pour une prise de conscience des entrepreneurs quant à la sécurisation de leurs données informatiques. Elle les appelle, également, à dénoncer ces attaques et les encourage à intenter une action en justice car, rappelle-t-elle, “les textes existent”

.
Me Benmiloud regrette l’absence de statistiques nationales en la matière, mais cite, néanmoins, quelques chiffres de la cybercriminalité dans le monde. “80% des pc sont infectés, et dans 66% des cas, il s’agit de virus alors qu’on estime à 15 millions le nombre de téléphones mobiles également infectés.” Me Benmiloud estime que “la 3G est un accélérateur du phénomène de la cybercriminalité”. 
Elle cite l’AAFSI qui estime le nombre de smartphones en Algérie à 9 millions. Raisons pour lesquelles elle incite les chefs d’entreprise à mettre en place des politiques internes de cybersécurité. “Peu importe la taille de l’entreprise, elle doit se doter d’un système de sécurité pour protéger son patrimoine informationnel”, indique-t-elle. 
 
De plus, elle préconise l’utilisation d’une charte informatique à valeur légale, “un modus operandi sur la façon d’utiliser Internet sur son lieu de travail, qui est une protection pour l’employé comme pour l’employeur”.        

 


La 11ème édition du Salon Med-IT a ouvert ses portes hier au Palais de la Culture d'Alger. Sur place, près de 150 exposants sont venus dévoiler de nouveaux services et produits, dont Condor Informatique qui a levé le voile sur de nouveaux terminaux, à des prix très abordables.

 

C'est hier à 11 heures que Condor a convié la presse à la bibliothèque du Palais de la Culture pour présenter ses nouveaux produits. Parmi eux, le C8s qualifié comme le smartphone "le plus fin au monde" avec seulement 5 mm d'épaisseur. Le terminal embarque un capteur numérique de 13 mégapixels à l'arrière et de 5 mégapixels en façade, un processeur huit coeurs cadencé à 1.7 GHz, un écran 5 pouces intégrant la technologie Corning Gorilla Glass 3 résistante aux rayures et à la poussière. Il tourne sous Android KitKat et est commercialisé à un prix défiant toute concurrence"50% moins cher que les smartphones de nos concurrents" d'après le PDG de Condor, Abderrahmane Benhamadi.

En plus du C8s, Condor a apporté dans ses valises le C4+ avec écran 4 poucescapteur numérique de 5 mégapixels. Le terminal est destiné aux jeunes adeptes des réseaux sociaux et des expériences photos et vidéo. Il est disponible au prix de 9 900 dinars pour la version en blanc et à 10 200 dinars pour la version noire. Des coques de différentes couleurs sont offertes à l'achat de ce smartphone.

Le C5 quant à lui est équipé d'un processeur 4 coeurs avec caméra de 8 mégapixels et écran de 4.7 pouces. Il est proposé à 15 000 dinars. Enfin, le constructeur a présenté fièrement sonC2, un produit de qualité à prix abordable, bientôt disponible. Condor parle d'un appareil complet avec processeur Dual Core, une RAM de 1 Go, un écran de 3.5 pouces avec stockage interne de 4 Go. Il est équipé d'Android Jelly Bean 4.2.2.

Du côté des tablettes, le constructeur a lancé sa Revolt W10 commercialisée à 33 000 dinars. Un terminal 2 en 1 combinant netbook et tablette tournant sous Windows 8.1. Elle intègre uneRAM de 2 Go, une capacité de stockage allant jusqu'à 32 Go, un écran de 10.1 poucesaffichant une résolution de 1280 x 800 pixels, un capteur numérique de 1 mégapixel en façade et à l'arrière,... Son processeur est un Intel Celeron N2807 cadencé à 2.46 GHz.

Plus de détails dans le prochain numéro de N'TIC...

 

 


Encore étudiant en informatique de gestion, il lance sa "start-up". Une vidéothèque où il fait ses premiers pas dans l'entreprenariat. Diplômé, il est recruté chez Microsoft Algérie en tant que "Developer Experience Lead". Rencontré en marge du Med-IT 2014, Amine Rahmouni, évoque son parcours et le volet aide aux start-ups que le géant du logiciel offre à ceux qui veulent lancer leurs entreprises.

 

C'est la première participation de Microsoft Algérie au Salon international Med-IT. Vous l'avez choisi sous deux thèmes, la mobilité et le cloud.

Amine Rahmouni : Je vais vous parler précisément du volet cloud et du potentiel de développement de la communauté de développeurs et de start-ups en Algérie. Avant, dans la Silicone Valley, les start-ups devaient développer leurs propres applications. On parle généralement des Product Based Startup qui développe un produit en particulier, comme c'est le cas pour Facebook, Twitter et Instagram. C'est la tendance aujourd'hui. Et c'est là où il y a du potentiel pour les start-ups algériennes. Ces start-ups devaient aussi développer leurs infrastructures serveurs. Facebook devait, par exemple, se déplacer de Boston à la Silicone Valley pour développer ses propres serveurs et les codes serveurs qui exigent des ressources humaines très rares sur le marché informatique.

Toutes start-ups opèrent dans le modèle de développement dit "Agile", c'est à dire qu'elles ne savent pas au départ quel sera le produit final, qui est peaufiné au fur et à mesure des itérations. C'est en demandant tout le temps au client ses besoins qu'on adapte continuellement la solution jusqu'à un produit final qui répond plus ou moins à ce que recherche l'utilisateur. Et pour arriver à cela, il faut des outils très sophistiqués pour détecter les comportements des utilisateurs. Sachez, par exemple, que lorsque Facebook, Outlook, ou Twitter changent d'interface ou ajoutent des boutons ce n'est pas par hasard, mais c'est basé sur des outils qui scrutent les habitudes utilisateurs pour améliorer les produits.

 

Qu'est-ce qui a changé depuis ?

Et bien, aujourd'hui, Microsoft offre une panoplie d'outils aux start-ups qui n'ont plus besoin de tout faire en matière de programmation pour concrétiser leurs projets.

 

Quels sont ces outils que propose Microsoft ?

Alors, il y a d'abord le programme Microsoft BizSpark destiné aux start-ups de moins de 3 ans et dont le chiffre d'affaire est inférieur à un million de dollars. Une cinquantaine de start-ups algériennes participent à ce programme qui accorde un accès gratuit à tous les logiciels de Microsoftpendant 5 ans. En plus d'un crédit mensuel de 200 $ pour l'accès à Microsoft Azure, la plateforme cloud de la société qui comprend plusieurs services, comme Microsoft Azure Mobile Services, qui permet aux développeurs de gérer toute la partie authentification, notification, push…, de leurs applications dans un environnement synchronisé. C'est aussi multiplateforme, Windows, Android et iOS.

 

D'autres services ?

Toujours dans Microsoft Azure, il y a le service Big Compute qui permet de grandes capacités de calcul. Ceci est destiné, par exemple, à des start-ups qui veulent développer des solutions de traitement de données d'imagerie médicale. Elles peuvent à la demande louer des temps de calcul dans des serveurs dans le cloud pour des coûts largement inférieurs aux solutions classiques. Il y a aussi des services de stockage.

 

La cinquantaine de start-ups algériennes sont toutes dans les TIC ?

Certaines le sont, mais d'autres recourent aux nouvelles technologies pour les utiliser dans d'autres domaines. Par exemple, une start-up qui développe des outils pédagogiques est dans le domaine de l'éducation, mais elle utilise les TIC. C'est valable pour d'autres secteurs.

 

Existe-t-il une option pour permettre aussi à des étudiants de développer leurs projets via ces solutions ?

Il y a le programme Microsoft Student Partners (MSP) qui, comme son nom l'indique, est destiné aux étudiants que la société recrute pour devenir des ambassadeurs l'univers Microsoft. Elle les aide à développer leurs compétences. Nous avons beaucoup de MSP en Algérie qui ont développé des applications mobiles Windows Phone. Le plus intéressant pour les étudiants-entrepreneurs c'est le concours Imagine Cup qui permet, chaque année, à des équipes algériennes d'aller défendre le drapeau national dans des compétitions technologiques de haut niveau. Je vous rappelle qu'en 2012, l'équipe algérienne a remporté la 3e place à Sidney pour l'application DiaLife destinée aux diabétiques. DiaLife est développée autour de Microsoft Azure cloud.

 

Quel est l'objet de votre travail en tant que "Developer Experience Lead" ?

Je dois aider nos clients (entreprises) à établir leurs stratégies et à définir leurs besoins de développement, ainsi qu'à leur présenter les avantages des solutions Microsoft notamment celles liées aux cloud. Je gère aussi tout ce qui est relation avec les start-ups (programme BizSpark) et les étudiants (programmes MSP et Imagine Cup). Je travaille aussi sur des projets stratégiques pour le développement du cloud dans le pays.

 

Quel est votre parcours avant et avec Microsoft ?

Informaticien de formation, à l'Université d'Algérie (informatique de gestion). J'ai commencé comme développeur interactif. J'ai travaillé sur les RIA (rich Internet application) et RDA (rich desktop application) et des composants ERP. Après j'ai rejoint le monde la publicité, où j'ai travaillé sur ce qu'on appelle les advergame (jeu vidéo publicitaire), les sites web, et les applications mobiles. J'ai rejoint Microsoft au début 2013 en tant que "Marketing Communication Manager", avant devenir "Developer Experience Lead". J'ai aussi une expérience avec les start-ups algériennes, en tant que coach ou membre de jury.

 

Et avec tout ce bagage et cette expérience, vous n'avez pas envie de créer votre propre start-up ?

(Rires) C'est déjà fait. J'ai fait mon premier business à l'âge de 19 ans. C'était une petite vidéothèque. Pour mon PFE (projet de fin d'étude, ndlr), en 2007, j'avais justement réalisé un petit service, genre cloud, pour la gestion de la vidéothèque. Pour l'anecdote, j'ai signé, en tant gérant de la vidéothèque, ma propre demande de stage pour le PFE. Dans mon nouveau rôle, j'éprouve un immense plaisir à aider les start-ups algériennes à voler de leurs propres ailes. Même chez Microsoft, nous sommes Algériens avant tout.

 

 

(c) 2014 Interface Médias. Tous droits réservés. Provided by SyndiGate Media Inc. (Syndigate.info).


Dirassatic, la plateforme algérienne qui vous "rapprochera de l'école" - le 26/09/2014 - 09:22 par   Djoudi

"La plateforme Dirassatic est un outil pédagogique d'éducation en ligne qui permet de suivre le cursus éducatif des élèves et étudiants à partir d'un ordinateur ou téléphone", résume Hichem Mebarki, fondateur de la start-up algérienne Dynamic Web Solutions qui a créé Dirassatic.

Après des études dans le domaine du web et mobile en France et au Portugal, Hichem décide de retourner en Algérie et lancer son entreprise: "J'ai eu l'idée de lancer un concept pédagogique, alors je me suis dis pourquoi pas le faire en Algérie", explique le jeune entrepreneur oranais au Huffington Post Algérie.

"Je suis revenu dans mon pays afin d'apporter ma valeur ajoutée, l'idée étant de généraliser le concept en Algérie. En attendant on a commencé par les écoles privées", poursuit Hichem Mebarki qui a réalisé son projet il y a trois ans, à l'âge de 21 ans seulement.

À partir de là, Dynamic Web Solutions a décidé de lancer Dirassatic.

HuffPost Algérie: Comment présentez la plateforme Dirassatic pour ceux qui ne la connaissent pas encore? Quand a-t-elle été lancée?

Hichem Mebarki: Dirassatic est une plateforme algérienne de gestion d’écoles en ligne lancée en avril 2014 en version bêta et qui existe officiellement depuis le début du mois de septembre en cours. Elle permet aux établissements scolaires (primaire, collège, lycée, université, centre de formation professionnelle...) de donner un accès aux parents et aux étudiants pour consulter, télécharger et imprimer les relevés de notes, cours et sujets, l'emploi du temps quotidien et ceux des examens (devoirs et compositions), le menu de la cantine, les absences et retards, etc. Elle permet aussi de demander des papiers administratifs tel que le certificat de scolarité. En plus elle est dotée d'un service de messagerie.

Avec un suivi pluriannuel, l'élève peut consulter les archives des dernières années de scolarité dans l’établissement. Ainsi pour les établissements du primaire, moyen et secondaire les parents sont notifiés par SMS en temps réel des absences, retards et des convocations.

Les enseignants ont la possibilité d'y ajouter leurs cours et leurs sujets, de remplir le cahier de texte électronique et de contacter les parents et les étudiants.

Dirassatic offre aussi un accès à l'infirmerie qui informe les parents de l'état de santé de leur enfant en temps réel.

Tous ces services sont bilingues (arabe et français) et seront prochainement disponibles en tamazight.

Est-ce que vous avez eu un soutien de l’État pour la création de votre entreprise et le lancement de votre projet?

On n'a reçu aucune aide de l’État, le projet à été entièrement autofinancé. La création de l’entreprise est sans doute l'étape la plus difficile surtout à 21 ans, mais avec la détermination et l’ambition tout à été possible. J’ai commencé tout seul dans l’entreprise et voilà que trois ans après on est une équipe de six personnes permanentes et plusieurs free-lancers.

La plateforme est-elle disponible sur tous les stores (Apple Store, Google Play et BlackBerry World)?

Une application mobile est prévue sous Android, iOS, Windows pour ce mois de septembre et sera sur les terminaux Androïd début 2015 ainsi que sur les autres platefomes.

L’application mobile fera partie de la plateforme web elle sera disponible pour les établissements qui ont souscrit à la formule web et mobile.

Dirassatic est destinée pour les élèves/étudiants, parents et enseignants et veut toucher tous les secteurs éducatifs (enseignement primaire, enseignement supérieur et formation professionnelle). Cela nécessite des partenariats avec les trois ministères de tutelle. Où est-ce que vous en êtes avec ces partenariats?

Pour le secteur public une offre a été transmise à Mme la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, mais on n'a toujours pas eu de retour. Concernant les autres ministères, une demande sera envoyée très bientôt. Notre souhait est de généralisé l’utilisation des TIC (Technologie de l'Information et de la Communication) dans le secteur de l’éducation comme le font d'autres pays comme le Maroc, la Tunisie, la France, le Canada, l'Allemagne, le Royaume-Uni… C'est une méthode pédagogique qui a fait ses preuves.

En ce moment, nous collaborons avec une dizaine d'écoles privées.

L’Algérie est un pays très en retard en matière de connectivité, comment espérez-vous initier les concernés (parents, élèves et enseignants, à utiliser la plateforme alors que la "technologie" ne fait pas encore partie intégrante de la vie quotidienne de nombreux Algériens?

Avec l’arrivée de la 3G et la banalisation des smartphones accompagnées par des offres alléchantes des opérateurs mobiles, ça sera plus facile à utiliser. En partant de ce présupposé nous avons conçu une interface intuitive et ergonomique qui nécessite aucune connaissance. Même un petit enfant du primaire peut la manipuler. Il suffit de cliquer sur l’information voulue pour avoir les détails. On va continuer à la simplifier et la rendre plus complète au fur et à mesure.

Notre objectif est d’inculquer cette culture, celle d’utiliser les TIC au profit de l’éducation. L’application web et mobile est disponible pour tout le territoire algérien et à moyen terme, on a pour objectif de la commercialiser en offshore.


Internet - L’Algérie a décidé de mettre en place un point d’échange Internet au niveau national afin d’avoir une interconnexion directe entre les fournisseurs d’accès au web sans passer par des réseaux étrangers, a annoncé mardi à Alger la ministre des TIC, Zohra Derdouri.

"Le gouvernement algérien a pris la décision d’avoir un point d’échange Internet au niveau national qui va permettre à tous les fournisseurs Internet de se connecter à ce point d’échange sans avoir à passer par l’étranger", a indiqué Mme Derdouri à la presse en marge du 2e Forum arabe de la gouvernance de l’Internet.

Ce point d’échange Internet permettra un gain économique "extraordinaire" et des "avantages" dans le temps de latence (temps de réponse réduite au maximum entre deux internautes connectés) ainsi que dans la bande passante, a-t-elle expliqué.

"Ce point d’échange sera administré par l’ARPT, qui est une institution neutre", a-t-elle ajouté, précisant qu’il a fallu élaborer une réglementation, une charte qui va permettre à tous les fournisseurs d’Internet de respecter certaines règles".

Mme Derdouri a, à cette occasion, indiqué que le 2e Forum arabe sur la gouvernance de l’Internet va aborder la possibilité d’avoir un point d’échange Internet entre tous les pays arabe. Selon des spécialistes, le point d’échange Internet au niveau local se fait sans coût supplémentaire.

Le trafic passant par un point d’échange n’est pas facturé alors que les flux vers le fournisseur de trafic à l’étranger du fournisseur d’accès à l’Internet (FAI) le sont.

L’interconnexion directe, souvent localisée dans la même ville que les deux réseaux, évite que les données n’aient à changer de ville, voire de continent, pour passer d’un réseau à un autre, ceci permet de réduire le temps de latence, ont-ils expliqué. Elle permet aussi le transfert des données de façon illimitée et gratuite, améliorant ainsi considérablement la bande passante entre clients de deux FAI voisins.

http://www.maghrebnaute.com/high-tech/article/lalgerie-aura-son-propre-point-dechange-internet_3718.html


L'Algérie dispose de tous les moyens pour faire sa révolution numérique - le 26/09/2014 - 09:12 par   Djoudi
06-09-2014
YOUNÈS GRAR, EXPERT ET CONSULTANT EN TIC :
«L'Algérie dispose de tous les moyens pour faire sa révolution numérique»

L'Algérie dispose de tous les moyens humains et matériels pour «faire sa révolution numérique» et se «classer parmi les grandes puissances mondiales», en matière de technologie de l'information et de la communication (TIC), a indiqué, hier à Alger, Younès Grar, expert et consultant en TIC.

«L'Algérie regorge de compétences dans le domaine des technologies de l'information ainsi que d'importants moyens technologiques, pour se hisser parmi les grandes puissances mondiales en TIC et faire ainsi sa propre révolution numérique», a précisé M. Grar, lors d'une conférence-débat, sur le thème de «l’utilisation de la connexion Internet en Algérie», organisée au forum du quotidien DK-News.

L'Algérie était à l'avant-garde des pays utilisateurs des nouvelles technologies dans les années 1970, a ajouté M. Grar, rappelant que l'Institut national d'informatique (INI) avait formé de nombreux responsables africains et arabes, dans le secteur de l'informatique et de l'électronique.

Pour l'intervenant, le domaine de l'Internet s'est imposé de lui-même dans le monde et l'Algérie a suivi les étapes de développement des moyens technologiques et informatiques en se dotant des nouvelles techniques et formules. M. Grar a aussi fait remarquer l'engouement que manifestent les Algériens pour les nouvelles offres technologiques, précisant que «plus de deux millions d'Algériens» se sont abonnés à la 3G depuis son lancement.

Il a rappelé dans ce sens que l'utilisation de l'Internet réduit les distances de communication et facilite la tache aux citoyens dans de nombreux domaines, comme l'enseignement, la formation, les démarches administratives, le commerce et la santé.
Selon le même conférencier, l'avènement du e-commerce, e-banquing, e-paiement et e-santé, permettra aux Algériens de réduire les temps d'attentes dans les administrations et d'éviter les «contraintes bureaucratiques».

Au sujet du e-learning, Khaled Kaïd, expert et consultant en e-enseignement a expliqué l'intérêt de l'enseignement et de la formation à distance et via internet. Pour le consultant, le service de formation par Internet permet de réduire les difficultés relatives aux déplacements, aux coûts, aux temps et durées et aux démarches administratives. Il a souligné, à cet effet, que les apprenants peuvent s'inscrire sans avoir à fournir un nombre important de documents administratifs et bénéficier des enseignements souhaités aux moments voulus, sans avoir à s'absenter de leurs emplois, durant la période de formation.

Le e-learning met aussi à la disposition des étudiants des plates-formes en ligne avec des tuteurs et encadreurs avec lesquels ils peuvent communiquer en direct, tout en s'évaluant à l'aide d'exercices et questionnaires.

Pour les deux intervenants, la numérisation et informatisation des administrations nationales nécessitent «des systèmes Internet à haut débit, sans coupures intempestives», d'où la nécessité d'opter pour la fibre optique, plus fiable et efficace.
Ils ont aussi appelé à «la mise en place d'une haute institution chargée des TIC et rattachée à la Présidence ou au Premier ministère», pour la gestion des Télécommunications.                    

R. N.
http://www.letempsdz.com/content/view/130508/1/

 


Rapport du Forum économique mondial - le 26/09/2014 - 09:08 par Djoudi

Le manque d’innovation plombe le classement de l’Algérie

Par : Meziane Rabhi

L’Algérie a réussi à améliorer son classement en matière de compétitivité économique. Elle occupe le 79e rang dans le classement mondial de la compétitivité économique établi tous les ans par le Forum économique mondial et publié mercredi dernier à Genève (Suisse).
L'étude du WEF a été réalisée auprès de 15 000 chefs d’entreprise dans 144 pays et donne un classement mondial des pays les plus compétitifs à partir d'une centaine d'indicateurs économiques. L’Algérie gagne ainsi 21 places par rapport à l’année 2013-2014 où elle occupait le 100e rang. Cette progression est principalement due à l’amélioration de son environnement macroéconomique. Sur cet indice, l’Algérie est classée à la 11e place grâce à un faible endettement et à une meilleure épargne nationale. Le rapport global sur la compétitivité 2014-2015 du Forum économique mondial relève également de faibles améliorations dans d'autres domaines, tels que les institutions et la sécurité. Certains aspects de l'éducation montrent aussi une tendance positive : par exemple, la qualité de l'éducation semble s'améliorer. En matière de santé et d’éducation primaire, notre pays occupe la 81e position, même si des efforts doivent être entrepris concernant la qualité de l'enseignement primaire (121e place). L’Algérie est, par ailleurs, bien positionnée sur le plan de la taille du marché
(47e rang). Si en matière d’environnement macroéconomique des secteurs de la santé et de l’éducation l’Algérie se positionne dans la moitié haute du tableau, elle est à la traîne dans beaucoup de domaines, notamment sur le plan du développement du marché financier, préparation technologique, facteurs d'innovation et de sophistication… Concernant les infrastructures, l'Algérie est classée 106e à l'échelle mondiale, indique le même rapport, notant la mauvaise qualité des routes (107e place), des ports (117e place) et des infrastructures du transport aérien  (128e place). En matière de développement du marché financier, notre pays occupe la 137e position. En termes de disponibilité des services financiers, elle est classée à la 133e place.
Sur le plan de l’accessibilité, notre pays arrive au 135e rang et à la 72e place concernant la facilité d'octroi de crédits. En matière de fiabilité et de confiance du système bancaire, l’Algérie se positionne à la 138e position. Elle est classée à la 133e place en matière de solidité des banques. L'Algérie occupe le 136e rang en matière d'efficacité du marché des biens, selon le rapport qui déplore, à cet égard, la faiblesse d’intensité de la concurrence locale (136e rang) et la complexité des procédures de lancement des projets (139e rang).
 

Le rapport souligne, également, qu'en dépit de la disponibilité des scientifiques et des ingénieurs (61e place), l'innovation demeure l'un des points négatifs pour l'Algérie qui occupe la 128e place, concernant cet indice. Le jugement est encore plus sévère concernant la capacité d’innovation, l’Algérie arrivant en queue de peloton.
 

En effet, notre pays est classé à la 143e position. “Une refonte du cadre institutionnel et mettre davantage l'accent sur l'efficacité des biens, du travail et en particulier les marchés financiers seront nécessaires pour mettre la croissance de l'Algérie sur une trajectoire plus durable”, estime le rapport. Au niveau des pays du Maghreb, l’Algérie se classe en 2e position devant la Tunisie (87e), la Libye (126e) et la Mauritanie (141e), mais derrière le Maroc classé 72e au niveau mondial. L’Algérie figure dans le top 10 (6e) des pays les plus compétitifs à l’échelle africaine. L’île Maurice est le pays le plus compétitif en Afrique, suivie par l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Maroc et le Botswana.

Pour la sixième fois consécutive, la Suisse occupe le premier rang mondial de ce classement. Singapour conserve sa deuxième place et les États-Unis figurent désormais au troisième rang, gagnant 2 places par rapport à 2013. La Finlande (4e) et l'Allemagne (5e) perdent chacune une place. Ils sont suivis par le Japon (6e), les Pays-Bas (8e) et le Royaume-Uni (9e). La Suède (10e) ferme la marche du Top 10.
 

Les économies qui occupent les premières places du classement ont toutes en commun d’excellents résultats en matière de formation, de rétention et d’attraction des talents, ainsi qu’une politique d’investissements encourageant l'innovation. Ces investissements dits “intelligents” et ciblés sont possibles grâce à une approche coordonnée reposant sur une collaboration étroite entre les secteurs public et privé.

http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-manque-d-innovation-plombe-le-classement-de-l-algerie-rapport-du-forum-economique-mondial-227912


L’étude « Value of Education » commandée par HSBC classe 15 pays selon le coût de leurs études et la qualité de l’enseignement qui y est dispensé. 

Si près de 75% des parents de la planète aimeraient envoyer leurs progénitures étudier à l’étranger, c’est pour plusieurs raisons. D’une part l’assimilation d’une langue étrangère, puis la confrontation à l’international et donc l’accès à l’autonomie et à l’indépendance. C’est bien beau, mais ce n’est pas donné à tout le monde. Le classement ci-dessous présente 15 pays qui sont les plus prisés en terme d’études.

Il les classe selon deux indices : le coût et la qualité de l’enseignement. Les Etats-Unis forment avec le Royaume-Uni et l’Australie le trio gagnant en termes de qualité mais aussi en termes de coûts.

La France se situe à la 6ème position avec Singapour, ce qui n’est pas une mauvaise place avec un coût dépassant les 16.000$ pour un cursus.

Pays            Frais scolaires     Classement (qualité)

Australie              42 093           3
Singapour            39 229           6
Etats-Unis            36 564          1
Royaume-Uni      35 045          2
Hong Kong           32 140          7
Canada                  29 947          4
France                   16 777           6
Malaisie                12 941           9
Indonésie             12 905          11
Brésil                     12 627          11
Taïwan                  11 911           10
Turquie                 11 365          11
Chine                    10 729            5
Mexique               9 460            11
Inde                      5 642              8

 

L’Inde remporte la palme des études les moins chères, à hauteur de 5 642$ par cursus, et rafle pourtant la 8ème position en termes de qualité. La Chine est aussi à envisager puisqu’elle se situe au-dessus de la France, à la 5ème place du classement pour un cursus s’élevant à 10 729$.

Et oui, comme tout ce qui est, l’éducation a un prix et il est très élevé.

 

Source : http://www.focusur.fr/actualites/2014/09/11/cout-classement-pays-etudes-superieures