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Nouvelles

كشف مشاركون في الندوة الوطنية لتقييم نظام "الألمدي"، عن جملة المقترحات والتوصيات التي خرجت بها الندوة، والتي ينتظر أن تتحوّل إلى قوانين وتعليمات خلال شهر فيفري المقبل، أهمّها تجميد جميع مسابقات الدكتوراه إلى غاية مناقشة الطلبة المسجّلين، وإضافة عام في الماستر لتحسين تكوين المترشحين للدكتوراه وإلغاء حساب المعدّل السنوي في المسابقات.

وقد أكّد وزير التعليم العالي والبحث العلمي، الطاهر حجّار، خلال أشغال الندوة الوطنية التقييمة لنظام "الألمدي" المنعقدة يومي 12 و13 جانفي، أنّه لا يمكن التراجع عن نظام "الألمدي" والعودة إلى العمل بالنظام الكلاسيكي، مع العمل على إصلاح النظام الجديد وفقا لمقترحات المشاركين في الندوة والتوصيات التي خرجت بها  .

 وحسب ما علمته "الشروق"، فإنّ نقاطا هامّة أثيرت بخصوص أطوار الليسانس والماستر والدكتوراه، والتي أثريت عدّة توصيات بشأنها من المنتظر أن تتحوّل في شكل تعليمات وقوانين في شهر فيفري المقبل حسب ما أكّده حجار، الذي صرّح أنّ لجانا تقنية مكلّفة بإعداد مختلف القوانين الضرورية للإصلاح، ومن أهمّ النقاط المشار إليها، تجميد جميع مسابقات الدكتوراه خلال فترة معيّنة إلى غاية مناقشة نسبة من المسجّلين حاليا بعد تسجيل تأخّر كبير في مناقشة الرسائل، مع عدم منح أيّ فرصة للمتأخّرين مستقبلا، أي أنّ طالب الدكتوراه يسحب منه التسجيل بعد السنة الرابعة في حال عدم مناقشته .

 بينما دعا المشاركون في الندوة إلى تعميق التكوين في طور الماستر من أجل تحسين نوعية المترشّحين لمسابقات الدكتوراه في جميع التخصّصات، وذلك عن طريق إضافة عام ثالث في الدراسة بدلا من عامين، وهو ما يسمح بتأهيل المترشّحين نظرا إلى الانتقادات الموجّهة لطلبة الدكتوراه "ألمدي" من حيث المستوى، مقارنة بطلبة النظام الكلاسيكي.

كما تشير المقترحات إلى إلغاء احتساب المعدّل السنوي في طور الماستر في مسابقات الدكتوراه، والذي يحتسب حاليا بنسبة 25 بالمائة بعدما كان سابقا بنسبة 50 بالمائة، وذلك لتفادي تضخيم النقاط، والاعتماد فقط على نتائج المسابقة.

كما تشير التوصيات إلى عدم إمكانية إلغاء شرط نشر المقال العلمي لمناقشة رسائل الدكتوراه إلاّ في بعض التخصّصات الصعبة، وكذا الشأن بالنسبة إلى التأهيل الجامعي بالنسبة إلى الأساتذة المحاضرين "ب"، كما لا يمكن أن يقبل تسجيل طالب الدكتوراه في السنة الأولى بعد فوزه بالمسابقة إلاّ بعد الموافقة على بحثه وإشكاليته من قبل لجنة علمية مؤهّلة.

 وفي محاور أخرى عدم الزيادة في المنحة لطلبة الدكتوراه المقدّرة حاليا بـ12 ألف دج شهريا لاعتبارات مرتبطة بالوضعية المالية للجزائر في هذه الفترة، مع ضمان حقّ الطالب في الإقامة في الإقامات الجامعية، وتقليص التربصّات للخارج نحو دول المشرق مثل مصر والأردن واقتصارها فقط على الدول الأوروبية باتجاه المؤسسات العلمية التي تتمتّع بمستوى أحسن من مستوى البحث العلمي في المؤسسات الجزائرية.

وتشير التوصيات أيضا إلى الشروع في توحيد مشاريع الماستر وطنيا على غرار ما حدث لمشاريع الليسانس، وتقليص عدد المخابر العلمية ومشاريع البحث غير المنتجة، كما ذكرت ذات المصادر أنّه لا يمكن احتساب عدد سنوات التدريس بالخارج بالنسبة إلى الأساتذة الذين يرتقون إلى درجة الأستاذية أو بروفسور.

وتبقى هذه المقترحات قابلة للتجسيد في شكل قوانين وتعليمات أو التعديل وهو ما ستكشف عنه الوزارة الوصيّة خلال الشهر المقبل، وسط مؤيّد ورافض لهذه التوصيات وجدل وسط الأسرة الجامعية.


Excellent - le 25/12/2015 - 14:47 par Bouhedli1MN
Excellent article merci signé Bouhedli Mohamed Nassim

Excellent - le 25/12/2015 - 14:37 par Bouhedli1Nassim
Merci pour l'article Excellent signé Bouhedli Mohamed Nassim

Professeurs faussaires - le 21/11/2015 - 12:19 par Djoudi

Pour les besoins de notre enquête, nous nous sommes mis dans la peau d’un faussaire pour prouver l’imposture de ces revues «scientifiques» prédatrices que des institutions officielles font pourtant valoir.

Nous avons réussi à y publier un faux article ! Et il faut avouer qu’une fois notre canular commis, nous avons même ressenti cette jubilation que ces faussaires éprouvent, allègrement parvenus en faisant fi de la morale et de l’éthique.

Notre forfait commis, nous déposons donc notre titre de «faux» professeur en physique avancée et retournons à notre carrière de humble journaliste.

Début de notre enquête sur la quantité, la qualité mais également l’opportunité des thèmes de la recherche scientifique nationale, nous avons passé en revue plus d’un millier d’abstracts et de citations et autant de renvois à des revues internationales : Journal of Cancer Research and Therapy, International Journal of Advanced Research, American Journal of Scientific Research, Journal of Electrical engineering, European Journal of scientific research, etc. Autant d’honorables références au crédit de notre élite nationale dirons d’aucuns.

«Que nenni ! Tout faux», s’exclament les initiés aux sombres arcanes de l’université algérienne. En vérité, il s’avère que ces pseudo revues scientifiques n’ont en réalité, malgré leur appellation faussement savante, aucune rigueur scientifique.

Ces «chiffons» fièrement exhibés sur les sites des universités et des laboratoires de recherche algériens, sont édités. Ils publient moyennant argent «absolument n’importe quoi» et ne distinguent point entre bonne ou mauvaise science ni ne s’encombrent de réviser des contributions, médiocres soit-elles, si ce n’est qu’un honteux plagiat, voire même un pur canular comme nous sommes arrivés à le prouver.

«Voyez-vous, vous êtes journaliste, profane de la recherche en métaux et alliages et vous êtes aisément parvenu à vous faire accepter pour la publication d’un article sur la physique avancée, soit-il encore plus ridicule que faux, et dans plusieurs de ces revues que mes pairs font valoir pour asseoir leur réputation et obtenir des promotions, soutenir des doctorats, habilitations et non moins que l’élévation au grade de professeur», commente, désappointé, un physicien à la lecture de notre article «bidon».

Pour tenter de vérifier l’authenticité de quelques-unes de ces revues scientifiques, nous avons visé une sélection d’éditeurs figurant sur les listes de publication de plusieurs universités et laboratoires nationaux, mais aussi, malencontreusement, blacklistés par les plus prestigieuses universités mondiales, dont Harvard à titre d’exemple. Et afin de recentrer l’approche sur la communauté nationale, nous avons pris contact avec des revues sur lesquels des noms de professeurs algériens figurent sur la liste des comités de lecture.

Nous nous sommes présentés en tant que professeur en physique et chef de laboratoire de recherche. Et, suivant la procédure en vigueur, nous avons soumis à nos éditeurs notre objet de recherche pour relecture et évaluation par des pairs en vue de le publier en «open access» à la communauté scientifique mondiale.


Cher «pro faussaire»

Plagiat pour plagiat, l’objet du délit était en fait un lamentable artifice ; pour attirer l’attention de nos correspondants, nous avons prémédité de reproduire des études de personnalités scientifiques plus ou moins connues : nous avons soumis des extraits d’un article publié par Iman Houda Feraoun (physicienne et actuelle ministre) cosigné avec Hafid Aourag (physicien et actuellement directeur de recherche).

Mais vu que l’intégralité des travaux du duo piraté n’est pas disponible au public mais contre un paiement en devises, nous nous sommes contentés de leur siphonner le titre et le résumé et de développer en bidouillant une étude similaire volée à d’autres physiciens étrangers de renom. L’article est truffé de «chiffons rouges» faisant référence à un ouvrage de psychologie dans la bibliographie.

Et pour pousser l’imposture plus loin, nous citons une vague théorie d’un physicien créé de toutes pièces : Maxwell-Bouteflika Boltzmann ! A peine une vingtaine de jours après, nous recevons les premières acceptations.

«Cher professeur Mohamed Staifi (journaliste d’El Watan, ndlr), après un débat critique par notre comité de lecture et nonobstant une motion de rejet émise par un seul pair, la rédaction a validé votre article à la majorité», nous félicite le rédacteur en chef de l’International Journal of Advanced Research, rejoint par celui de International Journal of Multidisciplinary Research Academy.

Quelques jours plus tard, d’autres éditeurs s’intéressent à nos «travaux» et nous commençons à recevoir des spams, des invitations à participer à des conférences ; puis suivent des sollicitations de plusieurs de ces fausses revues nous proposant cordialement de faire partie de leur comité éditorial.

Par la suite, nous avons appris que les boîtes mail de plusieurs enseignants algériens étaient également inondées de ce genre de sollicitations et que la majorité tombe allègrement dans le piège «par vanité, croyant avoir affaire à une consécration de leur notoriété scientifique ou afin d’étoffer leur CV», nous confie un enseignant de Blida.

Effectivement, ils sont plusieurs centaines dont l’identité est consultable sur internet. Ainsi, moyennant quelque 1500 dollars, nous sommes désormais en mesure de fabriquer un faux CV vérifiable, figurant au même titre que des milliers de scientifiques algériens sur plusieurs bases de données.


La Golden connection

Idéalisé, l’essor fulgurant de l’«open access» dès l’année 2000 — initiative de Budapest — présageait la libération du savoir mondial au grand public sans restriction et son émancipation du monopole des grands éditeurs mercantiles tels que Elsevier et Springer.

Or l’open access dit «gold» – par opposition au «green open access» car payant – fit flairer le filon à la faune de cybercriminels et autres escrocs internationaux. Ils auraient engrangé rien que l’année dernière plus de 75 millions de dollars selon Science Magazine et on y compte plusieurs milliers de fausses contributions scientifiques.

Une constellation de contrefacteurs au service de faux chercheurs et autres «scientifiques» malhonnêtes en quête d’une promotion  conditionnée justement par la publication.

De plus amples investigations sur ces éditeurs sournois s’imposait pour démêler l’écheveau de ces scabreuses affaires et tenter d’en mesurer l’ampleur dans nos institutions universitaires.

Ainsi de correspondances aux rédacteurs en chef — réels et fictifs — de ces revues en appels téléphoniques à des scientifiques étrangers membres de comités de lecture – complices ou abusés — nous avons été impressionnés par l’étendue faramineuse de ces réseaux de faussaires internationaux.

A ce propos, l’exemple de L’American association for Science and Technology qui promeut la science algérienne — tout comme L’American Journal of Scientific Research — n’a d’américain que le nom ; il opère depuis une boîte postale aux îles Seychelles, faisant valoir un comité de lecture fantomatique, à l’image d’autres bandes de pirates savants qui sévissent dans la sphère de la publication scientifique domiciliés aux Etats-Unis, mais opérant depuis l’Egypte, l’Inde, le Pakistan, la Chine ou l’Afrique du Sud.

Beaucoup d’Algériens y participent comme auteurs et membres de comité éditorial, de bonne ou de mauvaise foi. Ces derniers assistent les prédateurs qui sévissent par coordonnées bancaires interposées pour aspirer les dollars de nos universitaires.

«C’est une situation kafkaïenne, comment peut-on faire le tri dans notre communauté scientifique ? Comment distinguer les fourbes scientifiques entre nantis apparatchiks surdiplômés et pauvres enseignants niais, en quête désespérée de publication de leurs travaux ?

Combien sont ces auteurs vraiment savants et bien intentionnés qui ont malencontreusement publié dans un journal frauduleux par ignorance», s’interroge un chercheur de Mostaganem, où le phénomène avait pris des proportions alarmantes, selon lui.

Et d’ajouter : «Pourquoi se tait-on sur cette question ? Ne vaut-il pas mieux en parler devant l’opinion publique, ne serait-ce que pour sensibiliser les étudiants en post- graduation ?»

Un autre enseignant, maître de conférences à Constantine, réplique à son interrogation : «Il n’y a qu’à demander à la commission formée par l’ancien ministre Mebarki en juin, la Commission nationale de validation des revues (CNVR), elle a vite été gelée en catimini.» Et de renchérir : «Les responsables veulent régler ce problème sans faire de vagues car cela dépasse l’université. Il y va de la crédibilité de tout le système politique.»

Iceberg !

Quelle est l’ampleur réelle de ce déplorable phénomène ? Quel enseignement peut-on tirer de ce manque de rigueur flagrant ? Quelle est la part de responsabilité morale des individus impliqués ? Qu’en est-il de celle de l’administration centrale ? Et si les futurs post-graduants n’ont plus l’opportunité de passer par ces sentiers douteux, qu’en sera-t-il de ceux-là mêmes censés les encadrer et dont la réputation s’avère entachée ? Serait-il possible de tous les débusquer sans risquer de décimer notre propre système universitaire ? Dilemme.

«Publish or perish (publier ou périr), c’est la question qui taraude tout scientifique, soit-il mal formé ou mal informé. Nos chercheurs subissent de fortes pressions pour publier en vue d’accéder aux postes supérieurs.

Ils sont harcelés par l’obligation de résultats de recherche et poussés à publier à tout prix, quitte à le faire n’importe où afin de booster les places de nos universités dans les classements webométriques, comme celui de Shanghai ou d’autres métriques purement quantitatifs qui négligent éperdument la qualité et le contexte et encore moins l’opportunité socioéconomique de ces recherches sur les populations», explique un chercheur de Sidi Bel Abbès.

Nous avons été impressionnés par l’étendue faramineuse de ces réseaux de faussaires internationaux, mais nous avons été encore plus ahuris devant la prévalence de leurs citations sur les sites de plusieurs universités nationales. «Ignominieux n’est pas assez explicite pour décrire l’ampleur du scandale», nous a confié, indigné, un enseignant de l’ouest du pays, qui nous a aidés à traquer ses pairs faussaires dans les archives de quelques universités dont celle de Sidi Bel Abbès, Tlemcen, Oran, Mostaganem, Tiaret, Batna.

Le constat est ahurissant ! Sans pouvoir être exhaustif, nous pouvons affirmer que le phénomène s’étend à l’ensemble des universités du pays.

Sans se risquer de diffamer nommément quiconque, nous invitons nos lecteurs, enseignants et étudiants, à mener les mêmes investigations au niveau de leurs universités respectives en se référant à la liste du célèbre bibliothécaire, le Pr Jefrey Beallde de l’université du Colorado (Denver) ou les critères établis par la Harvard Kennedy School.

«La célèbre beall’s list est attaquée par des pays émergents pour discréditer son auteur, mais il suffit de la voir accréditée par Harvard et le ministère de l’Education supérieure sud-africain, entre autres, pour valider sa véracité», commente l’enseignant de l’Ouest. Et d’ajouter : «Notre tutelle devrait organiser des rencontres nationales et régionales pour vulgariser au plus grand nombre ce phénomène et valider cette liste en particulier. Hélas, cela aurait des implications fâcheuses.

Le nombre que vous avez compté n’est rien comparé à la réalité de nos effectifs et de nos responsables impliqués. Mais qui aura le courage de dévoiler la partie immergée de l’iceberg ?» conclut-il, incertain.

Car en outre, ce honteux «faux et usage de faux» est également une voie dorée pour nombre de membres de la nomenclature administrative universitaire — si ce n’est ministérielle —bardés de grades pompeux pour légitimer l’imposture de leur promotion, selon les témoignages anonymes d’enseignants.

«Certes c’est un secret de polichinelle, mais gare à celui qui ose compromettre les plus puissants», confie notre informateur de l’Ouest.

Et d’ajouter : «Mais heureusement que tout cela est vérifiable si le ministère de l’Enseignement supérieur daigne ordonner à toutes les universités du pays de rendre publiques, systématiquement, sur leurs sites internet, les listes de leur personnel et l’intégralité de leurs travaux ainsi que les revues qui les ont publiés.

La liste des faussaires sera certes longue, mais ce serait un premier pas courageux pour réformer le système universitaire», nous confie-t-il secrètement.

Et d’ajouter : «Le savoir ne peut éclore et se développer dans un environnement institutionnel en déliquescence. Quand la gangrène atteint le cœur de l’Etat, elle se propage à l’ensemble des institutions, y compris les institutions de production du savoir.

La situation de l’université publique ne peut être améliorée durablement que si l’Etat est reconstruit, transformé en Etat de droit, faisant régner la bonne gouvernance dans tous les domaines.

C’est à cette condition qu’émergera une université nouvelle, de bonne qualité, débarrassée des scories de l’ancien monde frappé d’infirmité», espère notre ami de l’Ouest, tout en nous rassurant sur l’intégrité de l’élite de notre pays, soit-elle encore marginalisée.

Mohamed Staifi

El Watan le 11.11.15


Pas moins de 46 établissements d’enseignement supérieur dont 24 algériens et 22 français « accueilleront les étudiants sur leur stand et apporteront des précisions sur toutes les questions d’orientation, de choix de formation ou d’un métier.»

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche et l’Institut Français d’Algérie organisent, le 21 et le 23 novembre prochain, la 3ème édition du Salon de l’enseignement supérieur France-Algérie, en partenariat avec le Lycée International Alexandre Dumas (LIAD), a-t-on appris aujourd’hui mercredi du conseiller de presse et de communication de l’Ambassade de France en Algérie, M. Marc Didio.

«Cette nouvelle édition se déroulera pour la première fois dans deux villes : le 21 novembre au Palais de la Culture à Alger et le 23 novembre à l’École Nationale Polytechnique d’Oran (ENPO)», a précisée la même source.

Pas moins de 46 établissements d’enseignement supérieur dont 24 algériens et 22 français, ajoute la même source, «accueilleront les étudiants sur leur stand et apporteront des précisions sur toutes les questions d’orientation, de choix de formation ou d’un métier.»

Le salon s'adresse aux élèves et étudiants inscrits dans des établissements scolaires et universitaires algériens ainsi qu’aux élèves du lycée international.

«Un cycle de conférences est organisé afin d’orienter les étudiants dans le choix d’un cursus adapté et de leur expliquer les différentes procédures d’inscription à l’Université, en écoles d’ingénieur, d’art et de commerce», précise Marc Didio dans son communiqué adressé à notre rédaction.

Et d’ajouter que «l’événement offre également l’opportunité d’une rencontre entre établissements et d’échanges autour de la coopération universitaire franco-algérienne.»

 

Abdelouahab Souag

El Watan le 18.11.2015


موقع إلكتروني خاص لتقييم نظام "أل. أم. دي"

أنشأت وزارة التعليم العالي والبحث العلمي موقعا إلكترونيا لفائدة الأسرة الجامعية،  بغرض إثراء النقاش تحسبا لعقد الندوة الوطنية التقييمية لنظام ليسانس ـ ماستر ـ دكتوراه المرتقبة  في ديسمبر المقبل.

وحسب بيان لوزارة التعليم العالي، فقد تم وضع بين     أيدي الأساتذة والطلبة ومسؤولي المؤسسات الجامعية وكافة المنظمات والشركاء  الاجتماعيين وفاعلي القطاعات الاجتماعية الاقتصادية والأولياء، موقع إلكتروني http//lmd.mesrs.dz   للمساهمة في إثراء النقاش حول تقييم نظام "أل  أم ديوهذا للمشاركة باقتراحات وكشف كل السلبيات وحتى الإيجابيات  التييحويها النظام والذي تم تطبيقه  في الجزائر منذ سنة 2004.

ودعت الوازارة المعنيين بندوة تقييم "أل أم ديالتي ستعقد في 21 ديسمبر المقبل، إلى  المساهمة في اقتراحاتهم وآرائهم وتفكيرهم من خلال إثراء النقاش حول نظام التعليم  الوطني الحالي من خلال الاستمارةالمنشورة على الموقع.

وتأتي خطوة وزارة التعليم العالي بعدما أعلن الوزير حجار في وقت سابق عن ندوة  وطنية لتقييم نظام أل أمدي ، والذي تم تطبيقه في الجزائر منذ عشر سنوات وعرف عدة  انتقادات واسعة واختلالات في تطبيقه، حيث وصفه البعض بأنه "نظام فاشلفي وقت رفض الوزير الحكم عليه قبل القيام بتقييم  شامل تساهمفيه كل الأسرة الجامعية والمعنيين من  طلبة ومنظمات طلابية وأساتذة ومختصين ورؤساء الجامعات، والذينهم مطالبون من  خلال إجابتهم عن أسئلة الاستبيان والاستمارة التي وضعتها  وزارة التعليم العالي على موقعها بكشف نقاط الخلل والعراقيل التي  اكتنفت تطبيق هذا النظام في الجزائر  وكذا الصعوبات الميدانية التيتواجه حاملي هذه الشهادة والتي لا تزال لا تتناسب وسوق  العمل.

وسيكون هذا الاستبيان بمثابة الانطلاقة الأولى لندوة التقييم، والتي ينتظرها المعنيون في قطاع التعليم العالي بفارغ الصبر لمحاولة ترميم ما يمكن ترميمه في هذا النظام.


كشف، الخميس، وزير التعليم العالي والبحث العلمي، الطاهر حجار، عن توقيعه اتفاقية مع وزارة الداخلية

والجماعات المحلية، حول تأطير التعليم العالي والجامعات الجزائرية

حيث صرح أن وزارة الداخلية، ستشاركهم

وترافقهم في شتى المجالات والقرارات المتخذة من طرفهم، أين ستكون هناك لجنة مشتركة بين الطرفين.

جاء ذلك خلال حفل تنصيب أعضاء اللجنة الوطنيةلتقييم مؤسسات التعليم العالي، في عهدتها الثانية التيستدوم

 لمدة 3 سنوات، حسب ما كشف عنه الوزير،والذي جرت فعالياته بمقر الوزارة بالجزائر العاصمة، وتأتيعملية

 التنصيب هاته، عشية الشروع في مناقشة أهمالمحاور الأساسية في عمل الوزارة للثلاثي الأول

 منالسنة الجامعية الجارية، وأعلن حجار عن مشروع معالبنك العالمي حول تأطير الجامعات الجزائرية،

 وتهيئتها من جميع النواحي.

الوزير، وعلى هامش ندوة صحفية، عقدها بعد الإعلان الرسمي عن تنصيب اللجنة الوطنية لتقييمالمؤسسات

 العمومية، ردّ على سؤال لـ"الشروقحول عملية التوظيف في الجامعات الجزائرية، حيث قال أعرف أن هناك 

نسبة توظيف كبيرة في الجامعات، تتم بشهادات الماجستير،

 لكن الأمر مستقبليا سيصبحبشهادة الدكتوراه.

 كما أضاف أن الجهود لا تزال مستمرة للوصول إلى تحقيق الهدف المبتغى، والمتمثل في أنيكون كل الأساتذة

 الموظفين بالجامعات الجزائرية متحصلين على شهادة الدكتوراه، كما هو معمول به فيالجامعات عبر العالم.

وفي سياق آخر، أصرّ حجار على ضرورة تقييم نظام ليسانس - ماستر- دكتوراه للوقوف على الأشياء

 الايجابيةوالاختلالات المسجلة، بعد عشر سنوات من التطبيق.

أما فيما يتعلق بتنصيب اللجنة الوطنية للتقييم، فقد أوضح الوزير أن عملية التنصيب هاته تندرج في إطار

مواصلة مسار إصلاح منظومة التعليم العالي، بناء على استراتيجية وطنية تهدف إلى رفع كفاءة التأطير

البيداغوجي والعلمي، وتقديم منتوج بمواصفات عالمية، تجنب قطاعات النشاطات المختلفة الاستنجاد

بالخارج، وفقا لما يسمح بوضع الجامعة في المسار الملائم لبلوغ درجة الامتياز.

هذا؛ ودعا الوزير هذه اللجنة إلى الاتسام بالموضوعية والاستقلالية والشفافية، قائلا إنه ينتظر منها القيام

بدور فعال وبارز خلال انعقاد الندوة الوطنية، حول تقييم تطبيق نظام الألمدي، المقررة في أواخر شهر

ديسمبر المقبل، بتقديم كل الدراسات والتحاليل حول ما تم إنجازه في تجسيد هذا النظام منذ اعتماده،

من خلال إبراز نقاط القوة والعمل على تعزيزها، وبالمقابل إبراز الاختلالات وإيجاد حلول لها.


أعلن المدير العام للعصرنة بوزارة العدالة عبد الحكيم عكة اليوم الأربعاء عن إمكانية سحب صحيفة السوابق العدلية بالنسبة للجزائريين المقيمين بالخارج في كل دول العالم عن طريق الانترنت ابتداء من 30 أكتوبر الجاري.   وقال المسؤول على هامش إجراء أول محاكمة مرئية عن بعد بمحكمة القلعية (تيبازة) أن كل التدابير التقنية اتخذت من اجل تمكين الجزائريين المقيمين بأي منطقة في العالم ان يسحبوا صحيفة السوابق العدلية عن طريق الانترنت.   وأضاف المسؤول إنه يشترط أن يتقدم المواطن لأول مرة إلى القنصلية القريبة من مقر سكناه لتسجيل نفسه، على أن يرسل له فيما بعد رسالة نصية قصيرة تحتوي على كلمة الدخول والرقم السري على هاتفه النقال حتى يتسنى له فيما بعد الولوج إلى شبكة الانترنت واستخراج نسخة من صحيفة السوابق العدلية وقتا ما شاء ومن أي مكان شاء.   وتعد العملية التي تندرج في إطار سلسلة إجراءات العصرنة التي أدخلتها وزارة القطاع على المرفق التي تديره، سيما منها سن قانون جديد خلال السنة الجارية يقضي باستعمال تكنولوجيات الإعلام و الاتصال ما سمح بإدخال الإمضاء الالكتروني، وقد ساهم هذا الأمر كثيرا في تخفيف الضغط في آجال الفصل في القضايا و استخراج الوثائق. - See more at: http://www.elkhabar.com/


كشف الطاهر حجار وزير التعليم العالي والبحث العلمي عن نظام جديد سيتم استحداثه على مستوى الجامعات الجزائرية للحد من السرقات العلمية التي تزايدت وتيرتها بشكل ملفت للإنتباه في السنوات الأخيرة، وسيعمم هذا النظام في بداية الأمر على مستوى المؤسسات الجامعية التي تعتمد اللغة الفرنسية في مذكراتها وأطروحاتها، ليشمل بعدا المؤسسات التي تعتمد اللغة العربية .قال الطاهر حجار، إن هذا النظام يمكن أن تعمل به المؤسسات الجامعية قريبا، حيث يتم عرض المذكرة أو الأطروحة عليه، وفي حال تجاوزت «البلاجيا» نسبة معينة سيتم رفض هذه المذكرة آليا. وأضاف الوزير أن هذا النظام من شأنه أن يقضي نهائيا على السرقات العلمية، مهونا في ذات الوقت حول الظاهرة التي لها أبعاد تاريخية، حسبه

source : ennaharonline.com 25/05/2015 

http://www.ennaharonline.com/ar/latestnews/


Le Pr. Mohamed Mebarki, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, a présenté, lundi 20 avril 2015, le projet de  loi d'orientation sur la recherche scientifique et le développement technologique  devant la commission de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et des affaires religieuses de l'APN.

Le projet de loi sur la recherche scientifique vise "à développer les foncions du système national de recherche en termes de précision et d'efficacité, en ce qui a trait à la programmation, l'évaluation et la valorisation des résultats de la recherche scientifique et technique et du développement technologique", a souligné le Pr. Mebarki

Selon le ministre, le projet de loi propose de "revoir la composante du Conseil national d'évaluation qui doit être essentiellement composé de personnalités scientifiques indépendantes. Il doit également renforcer  les missions des agences thématiques de recherche et leur élargissement à la programmation des activités de recherche et l'évaluation de leurs résultats par le biais de commissions intersectorielles".

Au volet de la programmation, le texte propose "des mécanismes pour le choix des programmes nationaux de recherche selon les priorités, en accordant à tous les départements ministériels la possibilité de proposer les domaines et axes qu'ils jugent prioritaires", a indiqué le ministre.

Au sujet de la valorisation des résultats de la recherche, de l'innovation et du développement technologique, le ministre a souligné l'impératif pour les autorités publiques de soutenir la société innovante à toutes les étapes, ajoutant que les entreprises économiques investissant dans le domaine de la recherche bénéficieront d'affectations financières du budget de la recherche nationale.

Le texte de loi propose la création de centres d'innovation et de transfert technologique pour appuyer et valoriser la recherche, évoquant la possibilité de préparer des thèses de doctorat en milieu professionnel.