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Nouvelles

CIIA 2013 de Saida dans Maghreb Emergent - le 16/01/2013 - 10:30 par   djoudi

Écrit par Hafidh Abdelsalam    Mercredi, 16 Janvier 2013 03:00
http://www.maghrebemergent.info/high-tech/83-it/20046-linformatique-et-ses-applications-luniversite-de-saida-en-pole-dexcellence.html 
  


L’Informatique et ses applications : L’Université de Saida en pôle d’excellence

 

Université saida

L'ambition de jeunes chercheurs de hisser l’université de Saida au rang des grands établissements dans les TIC.

 

L’Université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l’informatique et ses applications. Si l’établissement a capitalisé de l’expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d’un "potentiel de jeunes chercheurs", il reste que les produits de recherche ne sont "pratiquement jamais exploités", explique un membre du comité d’organisation.

La 4ème édition de la Conférence internationale sur l’informatique et ses applications (CIIA 2013) sera organisée les 4 et 5 mai prochain à l’université Dr Tahar Moulay de Saida avec, à l’ordre du jour, des thèmes d’actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l’informatique.

Organisée par le département d’informatique de l’Université de Saïda, avec le soutien du Réseau de recherche en formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L’objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, de développer des projets dans le domaine informatique et de faciliter l’échange d’étudiants.

La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommée mondiale. Quatre thèmes ont été retenus pour cette 4e édition: "Computational Intelligence", "Security & Network Technologies", "Information Technology", "Computer Systems and Applications". Ces thèmes sont tous liés à l’actualité informatique mondiale. Il sera donc question, expliquent le comité d’organisation de la CIIA 2013, du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d’infrastructures (comme le cloud computing), d'e-Learning, d’"Energy-aware software" et autres technologies qui "peuvent être développés en Algérie et en Afrique", notamment dans les domaines de "l'approvisionnement et de la distribution d'énergie".

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisis "pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde". "Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà donné leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux", ajoute M. Djoudi.

Les six revues, éditées par "InderScience Publishers", sont International Journal of Computational Science and Engineering, International Journal of Data Mining, Modelling and Management, International Journal of Knowledge and Web Intelligence, International Journal of Computational Intelligence Studies, International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems et International Journal of Web Science.

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saïda), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier) et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est "ouverte à tout le monde", l’anglais "est la seule langue de travail" de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l’informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions Springer, l’Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'informatique et d'automatique pour les systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche "Formation et TIC" (Algérie).

Sur le choix de l’Université de Saïda, M. Djoudi explique : « Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saïda. Depuis le début, nous avons pris le pari d’organiser chaque deux ans une conférence internationale d’envergure au sein de cette université qui dispose d’un capital d’expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l’université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l’information et de la communication », ajoute Mahieddine Djoudi.

Invité à commenter le développement de l’informatique en Algérie estime que "comparativement aux autres disciplines de recherche, l’informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes". Par contre, "nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l’environnement socio-économique".


CIIA 2013 de Saida dans le quotidien d'Oran - le 16/01/2013 - 10:07 par   djoudi
L'informatique et ses applications : l'université de Saïda en pôle d'excellence

par Hafidh Abdelsalam
Quotidein d'Oran, le 16 01 2013
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5178011

L'université Dr Tahar Moulay de Saïda accueillera, en mai 2013, la 4e Conférence internationale sur l'informatique et ses applications. Si l'établissement a capitalisé de l'expérience dans le domaine, en organisant les trois précédentes éditions et en disposant d'un «potentiel de jeunes chercheurs», il reste que les produits de recherche ne sont «pratiquement jamais exploités», explique un membre du comité d'organisation.

La 4ème édition de la Conférence Internationale sur l'Informatique et ses Applications (CIIA 2013) sera organisée le 4 et 5 mai prochain à l'université Dr Tahar Moulay de Saïda avec à l'ordre du jour des thèmes d'actualité qui constituent les grandes tendances de la recherche dans le domaine de l'informatique. Organisée par le Département d'Informatique de l'Université de Saida, avec le soutien du réseau de Recherche en Formation et TIC en Algérie, la CIIA 2013 est, désormais, une tradition qui revient tous les deux ans. L'objectif de ce rendez-vous scientifique, lancé par des chercheurs algériens, avec la participation de leurs homologues étrangers, est de promouvoir la recherche en Afrique, avec la création de réseaux, et de développer des projets dans le domaine informatique et faciliter l'échange d'étudiants. La rencontre permettra également de donner une plus grande visibilité aux chercheurs algériens, puisque les meilleurs articles sélectionnés pour cette conférence seront publiés dans des revues de renommées mondiales.

Quatre thèmes (http://ciia2013.lewebpro.net) ont été retenus pour cette 4e édition : «Computational Intelligence», «Security & Network Technologies», «Information Technology», «Computer Systems and Applications». Ces thèmes sont tous liés à l'actualité informatique mondiale. Il sera donc question du génie logiciel, des systèmes distribués, de la conception d'infrastructures (comme le cloud computing), de e-Learning, d'»Energy-aware software» et autres technologies qui «peuvent êtres développés en Algérie et en Afrique», notamment dans les domaines de «l'approvisionnement et la distribution d'énergie», expliquent le comité d'organisation de la CIIA 2013.

Selon Mahieddine Djoudi, enseignant-chercheur en TIC à l'université de Poitiers et membre du comité de programme et du comité d'organisation, les sujets ont été choisi «pour permettre aux participants de mesurer leurs avancées dans la recherche informatique par rapport à ce qui se fait dans le monde». «Pour la première fois en Algérie et dans le Maghreb, les articles retenus pour cette conférence seront indexés par les meilleurs index de recherche dans le monde technologique comme Elsevier, SCOPUS, et DPLP. On permettra aussi aux meilleurs communicants de voir leurs travaux publiés dans des revues internationales de renom. Six revues internationales ont déjà données leur accord pour publier les meilleurs articles de la conférence dans des numéros spéciaux», ajoute M. Djoudi. Les six revues, éditées par «InderScience Publishers», sont : «International Journal of Computational Science and Engineering», «International Journal of Data Mining, Modelling and Management», «International Journal of Knowledge and Web Intelligence», «International Journal of Computational Intelligence Studies», International Journal of Reasoning-based Intelligent Systems» et «International Journal of Web Science».

Un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques

Le comité de pilotage de la 4e édition du CIIA est composé de chercheurs nationaux et étrangers dont Abdelmalek Amine (Université de Saida), Otmane Ait Mohamed (Concordia University – Canada), Ladjel Bellatreche (ISAE-ENSMA, France), Mahieddine Djoudi (Université de Poitier), et Carlos Ordonez (Houston University – USA). Si la participation est «ouverte à tout le monde», l'Anglais «est la seule langue de travail» de cette rencontre scientifique consacrée aux applications de l'informatique. Sont partenaires de la CIIA 2013 les éditions «Springer», l'école nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique (ENSMA – France), le Laboratoire d'Informatique et d'Automatique pour les Systèmes (LIAS - France), le laboratoire Signal, Image, Communications (SIC – CNRS, France), Concordia University (Canada), et le Réseau national de recherche «Formation et TIC» (Algérie).

Sur le choix de l'université de Saida, M. Djoudi explique : «Nous sommes déjà à la 4e édition de la conférence CIIA, après celles organisées en 2006, 2009 et 2011 toujours à Saida. Depuis le début, nous avons pris le pari d'organiser chaque deux ans une conférence internationale d'envergure au sein de cette université qui dispose d'un capital d'expérience et détient un potentiel de jeunes chercheurs très dynamiques. Un petit noyau de chercheurs confirmés qui ont une ambition de hisser l'université de Saïda au rang des grands établissements dans le domaine des technologies de l'information et de la communication», ajoute Mahieddine Djoudi. Invité à commenter le développement de l'informatique en Algérie estime que «comparativement aux autres disciplines de recherche, l'informatique est bien positionnée dans le classement des universités algériennes». Par contre «nous sommes encore très loin des pays développés et émergents du fait, notamment, que les produits de la recherche ne sont pratiquement jamais exploités dans l'environnement socio-économique».
 

Conférence CIIA2013 à Saida - le 14/01/2013 - 09:57 par djoudi
Le Département de Mathématiques et d'Informatique
de l'Université de Saida
 

Organise à Saida (Algérie)
 

 Algérie- Une base de données des recherches scientifiques disponible en ligne

La recherche scientifique et universitaire en Algérie subit un manque d’accès à l’information, malgré quelques initiatives d’instituts et d’établissements universitaires, qui archivent les travaux de leurs étudiants et doctorants au fil des ans.
Pour remédier à cet état de fait, un projet nommé Algerian Scientific Abstracts (ASA) a été initié en 1994 par le CERIST, suite à l’introduction d’internet dans le pays.

ASA est une base de données qui réunit les publications scientifiques et techniques et ce, au niveau du territoire national.

Parmi les disciplines prises en compte par l’ASA, citons les sciences exactes et techniques, les sciences sociales et humaines ainsi que les sciences naturelles.

Les travaux publiés dans des magazines ou revues scientifiques par des Algériens et ce, au niveau local, sont également répertoriés par l’établissement.

Dans le même ordre d’idées, le Système National de Documentation en Ligne (SNDL), mis en place l’an passé, permet l’accès à une large palette de thèses de recherches en cours, de mémoires et autres supports sur la toile.

La base de données ASA compte actuellement plus de 4000 ouvrages et publications.


La recherche scientifique et universitaire en Algérie subit un manque d’accès à l’information, malgré quelques initiatives d’instituts et d’établissements universitaires, qui archivent les travaux de leurs étudiants et doctorants au fil des ans.
Pour remédier à cet état de fait, un projet nommé Algerian Scientific Abstracts (ASA) a été initié en 1994 par le CERIST, suite à l’introduction d’internet dans le pays.

ASA est une base de données qui réunit les publications scientifiques et techniques et ce, au niveau du territoire national.

Parmi les disciplines prises en compte par l’ASA, citons les sciences exactes et techniques, les sciences sociales et humaines ainsi que les sciences naturelles.

Les travaux publiés dans des magazines ou revues scientifiques par des Algériens et ce, au niveau local, sont également répertoriés par l’établissement.

Dans le même ordre d’idées, le Système National de Documentation en Ligne (SNDL), mis en place l’an passé, permet l’accès à une large palette de thèses de recherches en cours, de mémoires et autres supports sur la toile.

La base de données ASA compte actuellement plus de 4000 ouvrages et publications.

Après s’être basé sur la bande passante moyenne des pays du monde entre le 8 octobre et le 3 décembre, et après avoir fait des tests sur 294 236 adresses IP algériennes uniques, les résultats du site web Netindex sont tombés. La bande passante en Algérie occupe la 177e place sur 178 pays, coincée entre le Botswana et le Bénin.

La bande passante algérienne a néanmoins miraculeusement pu dépasser le mégabit par seconde, et a réussi à atteindre la valeur honteuse de 1.21mbps.

Dans le TOP 3 des villes algériennes, nous retrouvons Batna à la première place du podium avec une bande passante estimée à 4.10 mbps, puis Alger (1.54mbps) et enfin Chlef (1.38 mbps).

Dans le TOP 3 mondial, Hong kong gagne 3 places par rapport au semestre passé et rafle la première place au Luxembourg et ce, grâce à sa bande passante de rêve de 41.79 mbps –un peu plus de 40 mbps de plus que nous-, viennent en suite le Japan (37.98 mbps) et Singapour (36.45 mbps) à la deuxième et troisième place.


Des professeurs et chercheurs de l’université Mohamed Khider, hôte du séminaire, ont mis en garde contre les dangers des réseaux sociaux, et du manque de suivi des parents de la navigation en ligne de leurs enfants.

Bien que les nouvelles technologies ont largement contribué à faciliter nombre de soucis quotidiens, ils ont d’un autre coté déconstruit le lien social de toute une génération.

L’un des intervenants explique d’ailleurs la situation ainsi : « laisser des adolescents se connecter aux réseaux sociaux pendant des heures réduit leur interaction avec la famille et la société et ‘’refroidit’’ leurs rapports avec les autres ». Avant de poursuivre plus loin : » Cela les empêche de partager les préoccupations et les tracas de ceux qui les entourent« .

Radhia Bouziane, doctorante de l’université d’El Tarf, a pour sa part préféré contre-balancer cette vérité, en rappelant les bienfaits des réseaux sociaux, véritables relais d’informations et connecteurs entre personnes de mêmes intérêts.

Pour sa part, Rahima Tayeb-Aïssani, chercheuse à l’université de Sharjah (Émirats arabes unies) a rappelé que les réseaux sociaux étaient un média qui s’est développé en seulement une décade, soit bien plus vite que tous les autres supports, et que sa bonne utilisation reste donc incertaine pour les plus jeunes.

Un appel à la vigilance face à la connexion non surveillée des enfants et adolescents à de nouveau été lancé, afin de réduire au possible des comportements asociaux voire dangereux.

C’est ainsi qu’une convention portant sur la sécurité et la protection des réseaux électroniques a été signée entre le Ministre des Technologies de l’Information et de la Communication, Moussa Benhamadi et la société finlandaise spécialisée « Stonesoft ».

La convention portera sur différents points, puisqu’elle permettra de lutter contre la cybercriminalité, à travers formations en sécurité réseaux et sécurisation des données.

Le point le plus significatif de cette signature reste le partenariat qui sera établi entre 3 grandes écoles et universités algériennes avec des établissements universitaires en Finlande et ce, afin d’introduire et d’élargir le module de sécurité réseaux dans les formations proposées.

À noter qu’un laboratoire virtuel sera lancé au niveau du CyberParc de Sidi Abdellah afin de recycler des experts en sécurité et mettre à jour leurs connaissances dans le domaine.

Algérie Télécom découvre la technologie du 21e siècle, en se décidant enfin à transmettre ses factures par e-mail pour faciliter les démarches de ses abonnés (téléphonie fixe ou internet).


Source Photo : Le Temps
Les Algériens ne seront plus obligés d’attendre des semaines pour recevoir leur factures téléphoniques par voie postale –où même de ne pas les recevoir du tout- et ne seront plus étonnés de voir que leur abonnement internet a expiré du jour au lendemain.

En effet, le seul et unique opérateur téléphonique algérien vient d’annoncer que désormais les montants des factures à payer et des délais de paiement seront envoyés par voie électronique, ainsi que par SMS à ses abonnés –Halellujah-.

D’après un responsable d’AT, l’utilisation du téléphone fixe pour rappeler aux abonnés la nécessité de payer leurs factures n’a pas bien fonctionné.

Cette nouvelle qui devrait faciliter le quotidien des abonnés ravira sans doutes plusieurs millions d’Algériens qui attendent impatiemment le paiement sur le net de leurs factures depuis des lustres.

Les "Rencontres du E-commerce" lancées en Algérie - le 03/12/2012 - 16:45 par Belkherfi
Le spécialiste du e-commerce et de la gestion commerciale, Octave.biz, lance en Algérie les "Rencontres du E-commerce". Il s'agit des premiers rendez-vous dédiés aux enjeux de la vente en ligne...


Le groupe Octave.biz reste persuadé que le e-commerce constitue une opportunité formidable et adaptée au contexte algérien. C'est pourquoi il a décidé de s'implanter dans notre pays et d'organiser tout au long de l'année une série d'évènements dédiés au commerce électronique.

Chaque rencontre sera l’occasion pour de nombreux professionnels d’assister à des conférences et débats thématiques et de partager leurs expériences et leur vision sur l’actualité et le développement du e-commerce en Algérie.

En créant ces « Rencontres du E-commerce », Octave.biz souhaite rassembler et créer une véritable communauté autour du e-commerce. Michel Perrinet, PDG d’Octave.biz, et Selim Mazni, Chargé de développement, veulent que ces rendez-vous deviennent incontournables pour tous les professionnels.

« Nous venons d'ouvrir un bureau à Alger car nous pensons que le e-commerce est une opportunité formidable, tout à fait adapté au contexte de l'Algérie. Il répond à la soif de nouveauté, à la volonté d'avoir le choix en tout lieu du territoire, il est adapté aux défis de la structuration de la distribution. Si vous souhaitez accompagner votre marché de consommateur dans l'engouement internet, si vous souhaitez profiter des promesses de vente que représente ce média et répondre aux attentes de vos consommateurs, alors partez à la conquête du e-commerce ! », a déclaré le PDG d'Octave.biz.