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Nouvelles

Extrait du journal Elwatan du 01/02/2010 par Ahmed Rouadjia ( A suivre )

Dans notre cher pays, les contrefaçons, les
trafics en tous genres, la quasi vénalité des
charges, la corruption des moeurs politiques
et sociales, et la valorisation des réussites matérielles
faciles au détriment de la probité et de l'effort
semblent gagner de plus en plus du terrain à
mesure que l'Etat recule sur le chapitre du droit, en
cédant une partie de ses prérogatives et de son pouvoir
au profit des groupements et des intérêts particuliers.
Ces vices qui gangrènent le corps politique
et social ne se bornent pas aux seuls facteurs matériels
stricto sensu. Ils affectent désormais les facteurs
culturels et spirituels. Comme de vulgaires
marchandises, les notes de validation des modules,
l'octroi par des jurys complaisants ou fantoches de
diplômes à des tierces personnes seraient devenus
monnaie courante dans certains de nos établissements
universitaires. A ces pratiques désastreuses,
s'ajoutent les plagiats, forme de pillage honteux
des biens d'autrui, pratiques auxquelles certains
s'adonnent sans remords et dont l'unique but est
d'obtenir le titre de «docteur» au détriment du savoir
légitimement acquis au moyen de l'effort et de
la réflexion personnelle