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L’intelligence économique au service des IDE en Méditerranée - par elabweb le 08/11/2008 10:31
Un important séminaire dédié à l’intelligence économique et aux investissements directs étrangers aura lieu les 11 et 12 mai 2009 à Madrid, en Espagne. Selon les organisateurs, cette formation vise à renforcer les capacités des pays Euro-Med d’attirer des IDE en améliorant leurs connaissances en matière d’intelligence économique et en leur proposant des outils adaptés à leurs besoins. Pendant deux jours, les participants se familiariseront avec les différents aspects de l’intelligence économique, tant du point vue général (en quoi consiste l'intelligence économique et quelle peut être son application pratique ?) qu’en se basant sur les expériences concrètes des différentes agences de promotion des investissements participantes et d’Anima. La possibilité de mettre en place un réseau Euro-Med d’intelligence économique sera également débattue.
Une faille dans le Wi-Fi - par elabweb le 07/11/2008 18:50
Stupeur et tremblements : deux chercheurs en sécurité informatique, Martin Beck et Erik Tews, ont annoncé cette semaine avoir trouvé une nouvelle faille dans les connexions par Wi-Fi. La faille porte sur le module WPA de sécurisation des connexions, pourtant considéré plutôt costaud, et permet d’accéder en un petit quart d’heure aux données véhiculées par la connexion.
Pour bien comprendre la faille, quelques explications : il existe différents modèles de sécurisation d’une connexion Wi-Fi. Le premier, imaginé en 1997, intitulé WEP (Wired Equivalent Privacy), est généralement proposé par défaut sur de nombreux modems. Malheureusement, il s’est très vite révélé peu fiable, et il suffit aujourd’hui de quelques secondes pour réussir à pirater une connexion WEP. En réaction a été créé le WPA (Wi-Fi Protected Access), qui améliore le WEP en y ajoutant un deuxième module, nommé TKIP (Temporal Key Integrity Protocol). Puis a suivi une nouvelle évolution, WPA2, avec un nouveau modèle d’encodage, nommé AES (Advanced Encryption Standard), en plus de TKIP. Enfin, si l’on ne veut pas s’embêter avec tous ces acronymes, on peut évidemment aussi laisser sa connexion sans protection pour en faire profiter les voisins.
La faille révélée cette semaine porte sur TKIP. Le principe de TKIP est de créer, et de renouveller fréquemment, un identifiant unique, censé éviter tout piratage de ligne. En théorie, il est possible de pirater TKIP en essayant à la suite un très grand nombre d’identifiants potentiels. La méthode prend toutefois énormément de temps. La faille de Martin Beck et Erik Tews peut en revanche pirater TKIP en quinze minutes à peine. Cependant, comme Erik Tews l’explique à Ars Technica, qui révèle les détails de la faille, le résultat n’est pas si intéressant : la faille ne marche que dans certaines conditions, et surtout ne permet que de récupérer des données, et pas d’en envoyer. Impossible donc, comme pour les failles existant dans les connexions WEP, de pirater la connexion de quelqu’un d’autre.
Cette faille dans WPA devrait donc avoir, pour l’instant, un impact limité. Elle ne permet pas, par exemple, de profiter de la connexion d’un voisin, mais seulement, dans le pire des cas, de récupérer une partie de ce qu’il reçoit. Et WPA2, supporté par la plupart des modems WiFi récents, reste pour l’instant inviolé. Les plus paranoïaques pourront aussi revenir au bon vieux câble Ethernet, qui ne risque rien de tout cela.
Bechar : L’Université abrite trois rencontres scientifiques - par elabweb le 29/10/2008 20:43
L’Université de Bechar abrite, du 25 au 26 octobre, trois conférences internationales sur les technologies de l’information et de la communication, sur la physique énergétique et sur le génie électrique.
Ces trois conférences coïncident avec la récente promotion du statut du centre universitaire en université. Les animateurs de ces rencontres sont des professeurs et chercheurs scientifiques venus de différentes universités du pays, avec la participation d’experts algériens résidant à l’extérieur de l’Algérie (USA, France, Suisse) et d’étrangers invités, notamment des Libanais, Français et Belges. Selon M. Draoui, organisateur de la conférence sur la physique énergétique, les thèmes qui seront débattus au cours des deux jours se rapportent à la thermique et à l’énergie électrique.
Quant à M. Chellali, encadreur de la conférence sur le génie électrique, ses thèmes se rapportent à l’intelligence artificielle appliquée au réseau électrique et aux énergies renouvelables (éolienne). L’opportunité de ces séminaires, insiste-t-on, est profitable surtout aux futurs chercheurs de l’université de Bechar qui vont pouvoir s’exprimer sur ces sujets et nouer à cette occasion des contacts à caractère scientifique avec ces experts nationaux et étrangers.
Dans son intervention, le Dr. Mahieddine Djoudi a mis l’accent sur l’importance des technologies de l’information en tant qu’outil moderne de communication et d’échanges. Dans la même optique, il ajoutera que l’usage de l’Internet se généralise, certes, de plus en plus, mais son implication dans le domaine économique reste très limitée en Algérie. Cependant, on déplore l’absence, au premier jour, dans les amphis, de beaucoup d’étudiants concernés par ce genre de rencontres importantes.
Par M. Nadjah
CITIC 2008 à Béchar - par elabweb le 29/10/2008 18:58
La première édition de la Conférence Internationale des Technologies de l'Information et de la Communication CITIC'2008 organisée par l'université de Bechar à eu lieu du 24 au 25 octobre 2008.
La conférence CITIC'2008 s'est avérée un espace convivial et privilégié de rencontres, de discussions et d'échanges de résultats, entre chercheurs algériens et qui à réussi à regrouper des chercheurs autour de débats sur thèmes d’actualité en rapport avec les technologies de l'information et de la communication.
Les thémes concernaient plus particulièrement
- Usage des TIC en esneignement et la recherche
- Les réseaux de capteurs sans fils
- Les architectures parallèles
- L'ingénierie ontologique
- Le Text Mining
- Datawarhouse
- L'IA non classique
L'organisation et le déroulement de la conférence ont été à la hauteur des espérances des participants et les conférences présentées ont été d'un haut niveau scientifique.
Au nom des participants et des invités, nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à la réussite de la conférence : le comité scientifique, le comité d'organisation, les membres du département d'informatique et les responsables de l'université et à leur tête Monsieur le Recteur de l’Université de Béchar ains que Monsieur le Wali de la Wilaya de Béchar et toutes les autroités locales.
Une fois de plus, un grand Merci pour l’accueil chaleureux et rendez-vous est pris pour la deuxième édition, en 2010.
Mahieddine DJOUDI
Mozilla Firefox sur vos téléphones portables - par elabweb le 20/10/2008 13:27
Mozilla Firefox sur vos téléphones portables
Maintenant c'est possible
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Rechercher une vidéo - par elabweb le 20/10/2008 13:24
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Téléphones portables : derniers victimes des pirates - par elabweb le 20/10/2008 13:19
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réseaux sociaux : nouvelle forumule d'espionage - par elabweb le 20/10/2008 13:14


LPTIC déploie un réseau complet « nouvelle génération » en Libye - par elabweb le 25/09/2008 07:13
Mondialisation oblige, la Libye passe à la vitesse supérieure dans le domaine des télécoms. En effet, l’opérateur historique Libyan Post Telecommunications and Information Technology Company -LPTIC- s’est engagé dans le renouvellement de son réseau de télécommunications en passant directement à l’IP avec un nouveau réseau en fibres optiques qui couvre tous le pays. Selon les information que nous avons recueillies, le déploiement du réseau « nouvelle génération » est structuré en deux zones géographiques couvrant l’est et l’ouest du pays avec un coût approximatif de 160 millions d’euros. Pour aller vite, dans un premier temps, LPTIC mettra en place quelque 8000 km de fibres optiques pour relier les principales villes de la Libye. Et pour ne pas toucher les terres arables, il est fait obligation aux entreprises d’installation de câbles, l’italien Sirti et le français Alcatel Lucent, de poser les câbles dans des terrains rocheux. Pour rappel, la société italienne Sirti a remporté le contrat pour la partie est du pays tandis qu’Alcatel Lucent a été chargé du déploiement dans la partie ouest, dont aujourd’hui plus 30 % du projet ont été déjà installés. La seconde phase consiste en l’installation des équipements de transmission dans les zones est et ouest du pays. Les sociétés prestataires seront sélectionnées sous peu. Les travaux d’installation se feront à deux niveaux : tout d’abord, il s’agit d’installer les équipements de transmission pour le réseau et ensuite d’équiper les petites et moyennes villes de routeurs de liaison. La majorité de la population libyenne est répartie le long de la côte méditerranéenne et dans deux grandes villes, Tripoli et Benghazi. Le déploiement de ce réseau nouvelle génération voit la participation de plus de 30 équipementiers dont une vingtaine a déjà été sélectionnée. Le tronçon côtier du réseau de fibres optique est déjà opérationnel. Avec 15 points d’amerrissage, il s’étend plus loin que Ras Jedir, dans l’ouest, et Berdi dans l’est, et permettra à la Libye de se connecter à la Tunisie et l’Egypte. Selon le tracé, la partie la plus septentrionale du câble de fibres optiques offre la possibilité de se connecter avec le Niger où la Libye a déjà investi dans la Sonitel. La liaison avec Tripoli lui donnera accès à Marseille et au Royaume-Uni avec une capacité mesurée en Lambdas. En parallèle, LPTIC a accepté de mettre en place un câble entre Tripoli et Madzara en Sicile qui permettra une connexion supplémentaire avec l’Europe via l’Italie. L’opérateur historique libyen est aussi un membre signataire du projet de passerelle indo-européenne dans lequel la société a investi 41 millions d’euros. L’accès local à ce réseau « nouvelle génération » a débuté avec un projet pilote dénommé « Tripoli Business Network » transmettant la voix et les données en IP jusqu’au poste de l’utilisateur final. Le déploiement des accès locaux en IP se fera à nouveau en plusieurs phases avec Tripoli et Benghazi, opérationnels à l’horizon 2010. Des sources au sein de la société disent que la fourniture de commutateurs et de fibres est considérablement moins chère que son équivalent non IP, mais les terminaux pour l’accès local sont par contre plus chers. Le volume du trafic voix en IP est relativement bas pour l’instant mais va aller en s’accroissant durant les trois prochaines années. A l’instar de nombreux opérateurs historiques, LPTIC a déployé un réseau CDMA 2000 avec une capacité de 800 000 connections. Avec 400 000 lignes fixes actives à présent, l’opérateur a réalisé que le déploiement d’un tel réseau était bien plus rapide que la pose d’un réseau filaire. Il est clair que le nombre d’abonnés voix et data sur son réseau CDMA va aller en augmentant. Bien que le secteur des télécommunications ne soit pas libéralisé en Libye, Sirti s’est associé en décembre dernier avec LPTIC pour fonder une filiale. Cette dernière assurera le déploiement des projets mais aussi leur gestion par la suite. L’accord a été signé par Mohammad Muammar Gaddafi, le fils du Colonel et président de LPTIC, et par le président de Sirti, Gianni Maria Chiarva. Sirti dispose de 55 % des parts dans la nouvelle filiale. Selon la stratégie commerciale envisagée dans l’accord, il est prévu au départ d’employer 120 ingénieurs et techniciens italiens en complément de 170 professionnels libyens. Le chiffre d’affaires pour la première année est projeté à 140 millions d’euros.
Les NTIC porteurs de développement durable - par elabweb le 25/09/2008 07:02
L’Algérie a pris une forte option sur la promotion des nouvelles technologies de l’information et de la communication et se dote d’une stratégie, à cet effet. Le secteur a fait l’objet de mesures de libéralisation qui ont boosté l’utilisation des instruments de la nouvelle technologie.
En recevant le ministre en charge du secteur, le Président de la République a redit tout l’intérêt qu’accorde le gouvernement au développement de ces nouvelles technologies, cette économie du savoir, dont le CNES a tenu plusieurs sessions à cet effet. La toute récente a eu lieu ces deux derniers jours. La stratégie dont s’est dotée l’Algérie va à l’horizon 2013.
Les premières manifestations de cette stratégie sont déjà palpables en termes de télédensité mobile, de construction de réseaux de télécommunication, du renforcement du réseau postal et un engagement dans le spatial mis au service du développement économique et de la recherche scientifique. Ce que l’on peut constater, c’est que présentement, l’infrastructure des télécoms permet une bonne couverture du territoire national et un bon acheminement du réseau international. C’est un fait important quand on sait combien cet aspect-là est déterminant dans la décision d’investir par les acteurs économiques nationaux comme extérieurs.
Le programme d’investissement du secteur lui-même est en progression. Il fait ressortir aujourd’hui une enveloppe globale de 28 milliards de dinars. Le secteur a appris depuis son ouverture à travailler en coordination avec le secteur privé, l’université et celui de la recherche scientifique.
L’objectif de la politique de modernisation est placé au rang de priorité. Le Chef de l’Etat a d’ailleurs beaucoup insisté là-dessus lors de la récente audition consacrée à la poste et aux télécommunications.
La volonté d’ouverture est réaffirmée pour l’occasion, notamment pour un segment dont il convient de rappeler tout l’intérêt qu’il présente en matière de développement économique. Il s’agit de la poste qui bénéficie, dans le cadre de la stratégie mise en place par le gouvernement, d’un programme de développement, d’élargissement de son réseau et de la promotion d’activités nouvelles et l’apparition de produits nouveaux.
La formation a occupé une large place dans le traitement du dossier concernant le secteur, car elle constitue un facteur de succès dans la mise en route de tout projet. Le Président de la République s’est déclaré plutôt favorable au développement du partenariat, seul capable de favoriser l’accumulation d’un savoir-faire et conserver à la tête un rôle privilégié dans le contrôle d’un secteur dont on connaît toute l’importance stratégique pour une nation.
Le secteur, dans la vision du Chef de l’Etat, requiert encore un surcroît d’organisation et de régulation. L’apport d’opérateurs privés est salué ainsi qu’une pratique saine de la concurrence. Celle-ci ne doit souffrir d’aucune discrimination. Le plan de développement tracé à l’horizon 2013 doit favoriser le transfert de technologie. C’est un point important qui semble retenir particulièrement l’attention des rédacteurs de ce plan.
Le pays a d’énormes besoins en matière de développement. C’est sur la promotion des NTIC et de l’économie du savoir que la stratégie à destination du secteur privilégie les actions à entreprendre. Le pays s’équipe et ses besoins sont destinés à s’accroître, notamment dans le domaine des nouvelles technologies.
128 millions d’abonnés haut débit dans le monde en 2013 - par elabweb le 22/09/2008 12:17
Le monde devrait compter 128 millions d’abonnés à l’internet très haut débit en 2013, dont la grande majorité en Asie, selon une étude de l’Institut de l’audiovisuel et des télécoms en Europe (Idate) publiée vendredi dernier.
« La croissance du nombre d’abonnés à travers le monde est notable depuis quelques mois déjà », a affirmé Roland Montagne, analyste à l’Idate, cité dans un communiqué. L’Institut prévoit « une augmentation soutenue dans toutes les régions » avec la prédominance de la fibre optique sur les autres technologies. En termes de répartition géographique, l’Asie « restera le principal marché du très haut débit », représentant 66% des abonnés à la fibre optique dans le monde en 2013, notamment grâce au Japon et à la Corée du Sud, selon l’Idate. En Europe, la « disparité actuelle (entre les pays, ndlr) se maintiendra, sans pour autant se renforcer ».
L’Idate table sur une « accélération notable des projets et des déploiements » dans les pays les moins avancés notamment « parce que la réglementation sera clarifiée ». En Amérique du Nord, les Etats-Unis tirent le secteur, le marché canadien étant encore inexistant. Par ailleurs, le gouvernement finlandais a annoncé que la plupart des foyers finlandais seraient équipés dès 2016 de l’internet à haut débit dans un souci d’améliorer la productivité, a indiqué jeudi dernier le ministère des Transports et des Communications.
« J’ai estimé qu’installer des réseaux de câbles à fibre optique dans des zones où ils ne seraient pas installés autrement (par les opérateurs), coûterait 200 millions d’euros, dont au maximum un tiers, soit 67 millions d’euros pourraient être payés par l’Etat », a déclaré jeudi à l’AFP Harri Pursiainen, secrétaire permanent du ministère. Il a ajouté que la Finlande espérait une prise en charge par les opérateurs télécoms, les régions, les mairies et l’Union européenne des deux tiers restants. Le gouvernement souhaite offrir une connexion d’une vitesse d’au moins 100 mégabits par seconde à tous les foyers d’ici 2016, espérant fournir dès 2010 une capacité d’un mégabit.
Cette décision fait suite à l’annonce de la ministre des Communications, Suvi Lindén, qui s’était engagée à contribuer au financement des réseaux à fibre optique. « Plus de 99% des foyers seront équipés (d’ici 2016). Environ 200 000 foyers se trouvent dans des zones où être connecté à un câble à fibre optique à moins de deux kilomètres de la maison est impossible », a indiqué à l’AFP Mme Linden. L’autorité finlandaise de contrôle des communications (Ficora) a indiqué en juin dernier que la Finlande comptait 1,92 million d’abonnés à une connexion internet haut débit sur une population de 5,3 millions d’habitants.
« Nous nous sommes engagés à développer une société d’information et nous voulons améliorer la productivité et l’efficacité », a ajouté la ministre.
Par A.F.P.
Piratage de logiciels informatiques : Microsoft relance le débat - par elabweb le 20/09/2008 01:22
Microsoft Algérie a organisé une rencontre, mercredi dernier à Alger, avec Aly Harakeh, spécialiste microsoft en droit de la propriété intellectuelle pour la région Afrique du Nord, Moyen-Orient et Pakistan. Une manière de relancer le débat sur le piratage lié à l’industrie du logiciel dans le monde et en Algérie.
Samir Saïd, directeur général de Microsoft Algérie, a déclaré : « Nous voulons aider le développement de l’économie nationale par la mise en place de programmes d’aide aux entreprises, aux universités et au ministère de la poste et des technologies de l’information et de la communication (MPTIC). Les TIC sont essentielles à la création de la richesse. Nous voulons y participer avec le meilleur de la technologie. » Aly Harakeh a fait part de la volonté de la firme américaine à « créer un écosystème qui aide le développement de la créativité et l’innovation des jeunes » et insiste sur « la nécessité d’éduquer les consommateurs, le législateur, les partenaires et les agences qui protègent la propriété intellectuelle ».
Le directeur général de Microsoft Algérie a abondé dans le même sens : « Les gens doivent être éduqués sur le respect et les avantages de la propriété intellectuelle. Il y a des produits de plus en plus sûrs. Au-delà de ces aspects, il faut un travail de collaboration avec des partenaires locaux. La loi doit être respectée. Nous sommes lésés. On perd 20 milliards de dollars par an. Nous devons faire respecter la loi. Il y a une dynamique de légalisation en Algérie, mais il y a encore beaucoup de travail à faire. » Sur le plan juridique, les logiciels sont considérés comme des « œuvres de l’esprit » et sont, à ce titre, protégés par le régime des droits d’auteur. Il est illégal de copier ou d’utiliser des copies sans l’autorisation de l’éditeur (son auteur). Microsoft Algérie souhaite réduire significativement le taux de piratage dans les entreprises. Les modes de vente de licences de l’éditeur sont complexes et il est souvent difficile de bien connaître son parc. Sa communication ne se base néanmoins pas sur la peur du gendarme, mais sur la valeur de la conformité, le support, la responsabilité entrepreneuriale et les mises à jour automatiques. Le plus grand risque réside dans l’installation d’un logiciel non certifié pouvant détériorer ou rendre inexploitable les données de l’entreprise ou de ne pas posséder la dernière version avec les mises à jour de sécurité.
Microsoft s’investit dans le développement et la mise à niveau des petites et moyennes entreprises, une activité en pleine croissance dans des pays en mutation économique, comme l’Algérie. Ce secteur est porteur dans notre pays. Le marché du PC croît de plus de 15% par an. « Le piratage informatique est une faute grave dont il ne faut pas sous-estimer l’importance », est-il écrit sur le site de Microsoft North africa. L’ONDA et BSA ont déjà signé un protocole d’accord de la collaboration mutuelle pour la protection des droits d’auteur appliqués au logiciel et pour la lutte contre le piratage informatique. Les deux partenaires ont élaboré une stratégie commune visant à favoriser « la mise en place d’un environnement sain répondant aussi bien aux besoins de l’utilisateur qu’aux préoccupations de l’éditeur ».
Par Kamel Benelkadi
Téléphone portable : Android, le mobile selon Google - par elabweb le 15/09/2008 23:23
Google entend révolutionner les services d’accès internet sans fil sur mobile à l’image de ce qu’il a réalisé sur PC dans la recherche en ligne, avec le lancement prochain du premier téléphone mobile conçu avec son système d’exploitation Android.
Le géant de la recherche sur internet a déjà commencé à se mesurer à Microsoft sur le marché des logiciels destinés à la productivité avec Google Docs et sur la navigation sur le web avec Google Chrome. Google prévoit à présent de lancer son système d’exploitation pour mobile Android à l’assaut de Windows Mobile de Microsoft, de l’iPhone d’Apple ainsi que de Symbian désormais détenu en intégralité par Nokia. Pour Andy Rubin, le directeur de la plateforme mobile de Google, le succès de ce système d’exploitation dépendra de l’accueil réservé au premier mobile sous Android qui devrait sortir à la fin de ce mois.
« Nous sommes dans la phase finale et avons passé pas mal de nuits blanches », a-t-il dit dans une interview accordée à Reuters. « Nous sommes très contents du résultat », a ajouté Rubin qui a travaillé précédemment chez Apple et dans nombre de jeunes pousses de la Silicon Valley. Selon des sources proches du dossier, T-Mobile USA devrait être le premier opérateur à commercialiser un téléphone sous Android, le 23 septembre prochain à New York.
Après deux ans de spéculation, Google est sous pression pour proposer un produit suffisamment différent de l’iPhone d’Apple et de la myriade de clones apparus depuis le lancement en juin 2007 du combiné de la firme à la pomme. Au lieu de lancer le nouveau système d’exploitation avec une large gamme de combinés issus de différents fabricants de téléphones portables et d’opérateurs télécoms, Google a choisi, selon Rubin, d’ « en mettre plein la vue » afin d’être certain que le premier mobile impressionnera les consommateurs. « Si nous arrivons avec une daube, les gens s’en iront et ce sera une perte de temps », a-t-il déclaré.
Selon Rubin, Google travaille presque exclusivement avec le fabricant taïwanais High Tech Computer Corp (HTC) et l’opérateur télécoms allemand T-Mobile pour le premier téléphone sous Android. « Google veut s’assurer qu’il a suffisamment de contrôle sur le matériel et le logiciel pour qu’ils fonctionnent ensemble », a-t-il expliqué. Apple contrôle étroitement le matériel et le logiciel de l’iPhone. Pour la plupart des observateurs, cette stratégie représente l’avenir du développement des futurs produits.
HTC, qui utilise également une licence Windows Mobile de Microsoft sur certains de ses smartphones (combinés multifonctions), espère que ses nouveaux mobiles sous Android lui permettront d’attirer de nouveaux consommateurs, grâce à la popularité des services de Google comme Gmail ou YouTube. Le premier mobile sous Android, dont le nom de code est Dream, dépend aussi de l’enthousiasme des développeurs indépendants qui doivent écrire des centaines, voire des milliers de programmes, comme les logiciels de partage de photos. Selon Google, un concours pour attirer les premiers développeurs a déjà donné lieu à 1759 applications.
« Une fois qu’ils auront quitté le magasin avec l’appareil, ce qui entretiendra leur bonheur, ce sera le logiciel », a-t-il dit. La deuxième version de l’iPhone d’Apple, qui utilise la même stratégie, propose déjà plus de 3000 applications via la section App Store de la boutique en ligne iTunes. Google prévoit d’ouvrir son propre magasin en ligne, baptisé Android Market. « Ce n’est pas nécessairement le système d’exploitation qui fait le lien, mais la place de marché », a déclaré Rubin. Contrairement à Apple, Google n’espère pas dégager des revenus en vendant les applications ou en partageant les revenus générés avec ses partenaires.
« Nous avons pris la décision stratégique de ne pas partager des revenus avec les développeurs. Nous allons simplement nous passer des recettes éventuellement des opérateurs et des développeurs », a précisé Rubin.
Par Reuters
Développement d’internet en Algérie : L’Eepad se lance dans la bataille du contenu - par elabweb le 15/09/2008 23:22
En animant hier une conférence-débat au centre de presse d’El Moudjahid, Nouar Harzallah, PDG de l’Eepad, a réaffirmé clairement son engagement dans la bataille du contenu et du développement des services à valeur ajoutée.
Il a souligné que son entreprise ne veut pas se limiter à faire le business de la bande passante. La stratégie adoptée s’articule sur trois axes : la promotion du contenu local, la connectivité et l’industrialisation des PC. Un mini-portable va être mis sur le marché prochainement à un prix intéressant (29 999 DA). La plateforme Clicforma a permis la mise en relation de bout en bout de l’enseignant à l’élève avec la numérisation du contenu pédagogique.
Le projet Tarbiatic veut mettre sur orbite « l’école numérique » ; il regroupe déjà 100 écoles et a l’ambition de passer à 200 écoles d’ici la fin de l’année. Revenant sur l’opération Ousratic, 1 PC pour chaque famille, il annonce plus de 25 000 packs mobiles vendus par son entreprise avec internet haut débit. M. Harzallah refuse toutefois de parler « d’échec » mais reconnaît « des lenteurs liées à la communication et à une mauvaise compréhension et à un manque de conviction des banques ». L’opération doit être repensée avec un plan média agressif.
Une enquête a été lancée par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication pour mieux cerner les causes des lenteurs. Il a présenté le « five-play » comme « une première en Algérie » lancé depuis le 21 juillet dernier et offre aux clients 5 services : internet en illimité jusqu’à 5 mégabits, téléphonie, accès à plus de 50 chaînes TV, la vidéo à la demande, accès aux jeux en réseau et à la musique. Graduellement, une vingtaine de villes seront concernées par ce bouquet de services. Selon le PDG de l’Eepad, le five-play est une manière indirecte de développer le fixe en Algérie.
La balle est mise rapidement dans le camp d’Algérie Télécom, « un partenaire stratégique qui doit faire face à ses responsabilités ». Il y a actuellement 3,5 millions de lignes fixes et 6 millions de foyers. Ainsi, il y a au moins 3 autres millions de lignes à mettre en place. « Les tests ont été effectués et c’est bon dans 90% du réseau filaire », affirme M. Harzallah. Des discussions ont été menées avec les diffuseurs pour avoir en toute légalité les bouquets de services. Il recommande de former les Algériens à l’usage des TIC, d’inciter les foyers et les entreprises à s’équiper, d’instaurer un climat de confiance entre les différents acteurs de « la société de l’information » et de favoriser un environnement adéquat au développement de l’offre d’infrastructure. Cela nécessite une intervention de l’Etat dans certains domaines pour au moins accompagner les chantiers prioritaires.
Par Kamel Benelkadi
Un micro portable à 29 000 DA de l'Eepad - par elabweb le 15/09/2008 23:18
Variant ses services en s’orientant sur les valeurs ajoutées, celui dont la vocation initiale a été l’enseignement ne s’écarte pas de la ligne conductrice de son activité en apostrophant les élèves, en cette rentrée scolaire, en annonçant la commercialisation, dans quelques jours, du laptop Eepad à 29 000 DA.
Une baisse sensible qui devrait en réjouir plus d’un, notamment les élèves et les étudiants ainsi que tous les ménages à petites bourses, mais pas seulement
C’est du moins ce qui ressort de la rencontre-débat animée hier par Nouar Harzellah, directeur général de l’Eepad au Forum d’El Moudjahid. En retraçant une rétrospective de l’évolution de l’Internet en Algérie, dont il est l’un des pionniers, M. Harzellah se montre très optimiste quant à l’avenir malgré toutes les contraintes qui entravent l’essor qualitatif et quantitatif dont a fait l’objet la téléphonie mobile à titre d’exemple.
La réduction des coûts de l’équipement peut s’avérer en définitive le meilleur moyen d’encourager l’émergence d’une société de l’information et, de facto, atténuer un tant soit peu la fracture numérique que les pouvoirs publics tentent d’y remédier, soutient l’orateur en reconnaissant, toutefois, que le chemin pour y arriver n’est pas dépourvu d’embûches
L’opération Ousratic en perte de vitesse
Lancée en grande pompe en 2005 pour équiper 6 millions de foyers d’ici à 2010, l’opération de charme, parce que c’est tout ce qu’elle a été, n’a pas eu le succès attendu pour diverses raisons. La première copie revue et corrigée (réduction de la TVA et bonification du taux d’intérêt) n’a rien arrangé à cette opération de charme dont le succès n’a duré que le temps d’annonce, succès éphémère alors que des expériences similaires ont donné des résultats probants dans d’autres pays tels que la Tunisie, l’ةgypte, le Brésil, le Canada, l’Espagne, etc.
La raison est toute simple, s’accordent à dire les spécialistes du domaine qui ne comprennent pas le désengagement de l’ةtat vis-à-vis d’une politique que les pouvoirs publics eux-mêmes veulent en faveur de l’amorce d’une nouvelle dynamique dans le domaine.
Devrait-on enterrer une fois pour toute cette opération et opter pour d’autres formules aux fins de démocratiser l’outil informatique et l’utilisation de l’Internet ou alors donner un second souffle à Ousratic à travers un véritable soutien et non des discours creux ?, continuent à s’interroger les uns et les autres à différents niveaux au moment où c’est le privé, encore une fois, qui prend le taureau par les cornes pour réaliser de véritables avancées.
M. Harzellah préfère parler de partenariat public-privé en évoquant le fameux principe de PPP et n’omet pas de saluer, au passage, son partenaire incontournable Algérie Télécom.
La solution FIVE PLAY pour booster le développement du téléphone fixe
Partant de 10 000 internautes en 1990, l’Algérie enregistre en 2007 pas moins de 4 millions d’internautes avec l’objectif d’atteindre les 5 en 2010. Des statistiques qui dénotent de l’existence d’une réelle attente de la part du consommateur algérien et ce, malgré la pauvreté criarde en termes de contenu local.
L’Eepad, pour sa part, tente le diable et ose lancer la solution FIVE PLAY réalisant ainsi une première au Maghreb et dans tout le monde arabe.
C’est une solution qui repose sur le téléphone fixe pour l’utilisation de l’Internet à haut débit, dira M. Harzellah pour présenter sa toute dernière trouvaille soutenant que c’est l’opportunité d’encourager l’utilisation du téléphone fixe dont l’acquisition reste toujours difficile même si la téléphonie mobile a pris le dessus. C’est dire que le téléphone mobile est pratique, mais ne remplace pas le fixe, notamment avec le développement du contenu ce qui devrait inciter Algérie Télécom à revoir sa copie sur ce chapitre.
La solution FIVE PLAY lancée depuis juillet dernier rencontre un franc succès auprès des consommateurs attestant du fait que l’Algérien est disposé à payer son dû pour peu que le contenu existe.
L’Eepad fait très fort en s’engageant dans la bataille des valeurs ajoutées et offre cinq services à la fois, à savoir l’Internet en illimité, la téléphonie, plus de
70 chaînes de TV les plus regardées des Algériens dont Canal+, des films à la demande à raison de 50 DA seulement, des jeux, de la musique, de la vidéo à la demande (VOD) mais surtout des cours de soutien pour le BEM et le bac.
L’Algérie en 3e position après l’ةgypte et le Maroc en termes de taux de pénétration de l’Internet
Continuer à développer le réseau ADSL pour couvrir les 48 wilayas (40 actuellement), atteindre le million d’abonnés ADSL Assila à l’horizon 2012, faire de Clic Forma une plateforme de télé-enseignement utilisée par 500 000 étudiants et satisfaire, à 2012, un million d’acquéreurs en pack PC portable + ADSL dans le cadre de l’opération Ousratic.
Tels sont les objectifs tracés par Eepad (730 employés) qui plaide pour l’instauration d’un climat de confiance en fixant les règles de jeux pour les différents acteurs de la société de l’information. Il faut favoriser un environnement adéquat au développement de l’offre d’infrastructures, de contenus et de services via des mesures en faveur de la création d’entreprises, soutient Harzellah insistant sur le fait qu’il est désormais dépassé de se contenter uniquement d’offrir une simple connexion Internet quel que soit le débit.
Il a rappelé à l’occasion que l’Algérie intervient au 3e rang après l’ةgypte et le Maroc en termes de taux de pénétration de l’Internet réalisant de meilleures performances avec 90% de télédensité en fixe et mobile et compte 4,5 millions d’internautes, 6 000 cybercafés, 30 providers, 3 500 sites web et plus de 300 000 abonnés ADSL dont 100 000 sont des clients de l’Eepad.
Nabila Saدdoun
HP mise sur la virtualisation - par elabweb le 14/09/2008 11:07
En cette rentrée 2008, l’américain HP mise sur la virtualisation et veut le faire savoir. Pour le géant de l’informatique, la virtualisation - et tous ses à-côtés - serait même l’avenir du PC. On appelle virtualisation l’ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d’exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes.
Dans ce cadre, HP El Djazaïr, filiale du leader technologique mondial Hewlett-Packard, organise une conférence de presse le mardi 16 septembre à Alger. Riadh El Mansali, Directeur Général de HP El Djazaïr ainsi que des experts HP présenteront la toute nouvelle solution. L’objectif est de convaincre les entreprises algériennes qui n’ont pas investi dans la virtualisation, de son intérêt en termes techniques, mais aussi métier. Il s’agit de repenser l’optimisation de son infrastructure, comprendre comment les applications peuvent se servir de la virtualisation comme d’un avantage métier et enfin retravailler l’architecture de ses postes clients. C’est une manière de contrecarrer la concurrence et obliger les sociétés à monter en puissance et les prix vont être plus raisonnables pour les clients finaux. Le point fort de HP est son portfolio hyper large. Quand il développe un produit, c’est pour faciliter sa gestion, réduire les coûts et prendre moins de risques. Il amène de la valeur ajoutée. HP a acquis EDS, numéro 2 mondial, dans les services informatiques et Mercury, une compagnie spécialisée dans les solutions d’administration et de gestion.
Par Kamel Benelkadi
Voici la carte d’embarquement sans papier - par elabweb le 10/09/2008 13:22
A près avoir généralisé le billet d’avion sans papier, les compagnies aériennes commencent à s’attaquer à l’étape suivante : la carte d’embarquement, dont Air France a lancé, jeudi dernier, une version électronique sur téléphone portable.
Tous les passagers des quinze vols quotidiens d’Air France reliant Paris à Amsterdam peuvent désormais accéder à l’avion sans autre document papier qu’une simple pièce d’identité, a annoncé la compagnie française, se targuant d’être la première au monde à offrir cette possibilité sur des vols internationaux aller-retour. Ce service a déjà été mis en place par huit transporteurs aériens de cinq pays (USA, Japon, Canada, Grande-Bretagne et Allemagne) sur des vols intérieurs, mais pas sur des aller/retour vers l’étranger, a indiqué l’Association internationale du transport aérien (Iata) qui représente plus de 240 compagnies aériennes et 94% du trafic international régulier.
Le procédé est sensiblement le même pour tous les transporteurs : après s’être enregistré sur un site internet, le passager peut recevoir sur son téléphone portable sa carte d’embarquement dotée d’un code-barres sécurisé, sous forme de textos ou de MMS (messages multimédias), s’il s’agit d’un téléphone classique, ou par email s’il s’agit d’un téléphone muni d’un accès internet. Cette carte d’embarquement reprend toutes les données d’une carte d’accès à bord traditionnelle (heure d’embarquement, porte d’embarquement, heure de départ, numéro de siège et classe de voyage). Arrivé à l’aéroport, le client montre sa carte d’embarquement affichée sur son téléphone portable pour enregistrer d’éventuels bagages à un comptoir et passe le poste de contrôle en présentant l’écran.
Quand le passager franchit la porte d’embarquement, le code-barres est lu optiquement par un scanner et à son entrée dans l’avion, il montre l’écran au personnel navigant. « Pas besoin d’imprimante et plus aucun billet papier. C’est un gain de temps et davantage de souplesse », s’enthousiasme la compagnie allemande Lufthansa, dont la carte d’embarquement mobile est d’ores et déjà disponible sur tous ses vols intérieurs en Allemagne. « Et si un téléphone ne fonctionne pas ou est en panne de batterie par exemple, le client peut imprimer sa carte d’embarquement sur une borne libre service ou la faire imprimer par un agent d’Air france », précise le transporteur français à destination du voyageur inquiet.
« C’est plus commode pour un quart, un tiers des passagers, ceux qui savent se servir d’un portable, mais pour le reste... », observe néanmoins Robert Espérou, expert français du transport aérien. Grâce à ce nouveau service, les compagnies aériennes espèrent réduire leurs dépenses, tout en préservant les forêts. Des arguments déjà mis en avant par IATA, à propos de l’abandon définitif du billet d’avion en papier le 1er juin dernier : elle avait alors chiffré à trois milliards de dollars par an les économies réalisées par les transporteurs et à 50 000 les arbres sauvés de la scie. Avec la carte d’embarquement électronique, IATA chiffre à 3,58 dollars par passager les économies réalisées, voire 5,34 dollars, si le client ne possède pas de bagage.
EL WATAN Avec AFP
Facebook DZ : Cybermobilisation contre les attentats en Algérie - par elabweb le 10/09/2008 13:18
Un nouveau moyen de mobilisation contre le actes terroristes en Algérie vient de voir le jour sur Internet : Facebook. La dernière vague d’attentats terroristes qu’a connue l’Algérie la dernière semaine du mois d’août a poussé deux jeunes Algériens à lancer sur Facebook deux groupes : Stop bombe en Algérie et J’en ai marre des attentas en Algérie.
Le premier a été lancé par un jeune artiste algérien de 26 ans, au lendemain des attentats des Issers et de Bouira. L’idée était d’arriver à un nombre important de membres qui permettra une manifestation virtuelle. Son initiateur explique l’interdiction des manifestations à Alger, sauf dans le cas des manifestations de soutien pour un troisième mandat. Le groupe rassemble plus de 2600 membres. Il vise 10 000 membres au minimum. Le deuxième groupe (J’en ai marre des attentas en Algérie), quant à lui, a été lancé dans les mêmes conditions par un jeune étudiant algérois de l’Ecole supérieure de banque.
Ce jeune, originaire de kabylie qui fêtera bientôt ses vingt ans, compte atteindre les 10 000 membres. Il a réussi à mobiliser plus de 3800 membres. Ce groupe utilise le français et l’anglais. Son initiateur a lancé un appel à ses membres pour le traduire en arabe et en tamazight. Il compte arriver à 10 000 membres avant la fin de l’année. « Mon objectif est d’arriver à 100 000 membres. Cela parait énorme et les chances sembles minimes pour l’atteindre. Je vais tout faire pour y arriver. Le chiffre 100 000 est comme un symbole pour moi. Un peu pour rendre hommage aux 100 000 victimes de la décennie noire », nous a-t-il affirmé lors d’échanges sur internet.
Les deux initiateurs ne semblent pas être contre l’idée de fusionner les deux ensembles. Pour rejoindre ces deux groupes, il suffit juste d’avoir un profil sur facebook et de cliquer sur le bouton rejoindre le groupe.
Par Samir Ben EL WATAN
TIC : M. Bessalah incite OTA à prendre part au "véritable transfert de savoir faire" que connaît l - par elabweb le 09/09/2008 12:44
Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah, a incité l'opérateur de téléphonie mobile Orascom Telecom Algérie (OTA) à prendre part à un "véritable transfert de savoir-faire dans les sphères technique et managériale" en Algérie, indique un communiqué du ministère.
Lors d'une réunion avec le nouveau directeur général d'OTA (Djezzy), M. Tamer El Mahdy, le ministre lui a recommandé, dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs stratégiques du gouvernement algérien, d'"être en harmonie avec la législation en vigueur" et de "contribuer dans l'essaimage des TIC (en Algérie) en faisant appel aux petites et moyennes entreprises locales", a ajouté la même source.
M. Bessalah a souligné qu'OTA occupe une position importante dans le secteur des TIC en Algérie, ajoute encore le communiqué.
Internet : bientôt des noms de domaine à l’infini et dans toutes les langues - par elabweb le 24/06/2008 11:29
Créer l’extension d’adresse web de son choix comme .amour ou .paris, déposer des noms de domaine en chinois ou en arabe : l’Icann, le gestionnaire américain de l’internet, veut ouvrir dès 2009 la Toile à tous les internautes, une libéralisation qui soulève de nombreuses questions.
L’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) a fait cette annonce à l’occasion de sa 32e réunion internationale, qui s’est ouverte lundi à Paris en présence de 1.500 participants de plus de 70 pays. "Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres", a déclaré le président de l’Icann, Paul Twomey, dans une interview au quotidien économique français Les Echos. Actuellement, 162 millions de noms sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com sur un total de quelque 250 extensions. Les acteurs du secteur s’avouent surpris par cette libéralisation totale.